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Hebdo N°13 - Vendredi 05 avril 2019

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Actualités de la filière

Rubriques

Seuil de Revente à Perte



 

Où est passée la hausse du Seuil
de Revente à Perte (SRP) ?
Coop de France alerte sur la mise en danger des coopératives et de leurs agriculteurs-adhérents

Un mois après la fin des négociations commerciales et suite aux remontées transmises par les coopératives agricoles sur leur déroulement, le bilan est sans appel : malgré la loi et les déclarations récentes, la guerre des prix continue. Le compte n’y est pas sur la revalorisation des tarifs, le lait de vache étant bien « l’arbre qui a caché la forêt ». Pour l’ensemble des autres filières, notamment en viandes et pour les produits issus des céréales, les baisses de tarifs se poursuivent et les effets des EGA sont nuls.

Les négociations commerciales continuent d’être centrées uniquement sur le prix sans tenir compte ni des efforts réalisés en matière d’innovations et de RSE, ni du contexte des matières premières agricoles. Alors que la montée en gamme n’est pas rémunérée, la hausse des prix pour les producteurs ne pourra se faire au niveau des revalorisations nécessaires et attendues.

Où est donc passée la valeur générée par la hausse du SRP, estimée à plus de 600 millions d’euros par an : pas dans la poche des transformateurs ni, a fortiori, dans celle des producteurs !

De plus, sur la base des informations remontées
des coopératives :

  • Pour la grande majorité d’entre elles, le périmètre des produits à marques nationales s’est réduit au profit des MDD (marques de distributeurs). Ces dernières font déjà l’objet de demandes de déflation dans le cadre des négociations MDD qui sont toujours en cours. Pour nos coopératives, les volumes MDD représentent une part importante de l’activité, de 40% à 80% selon les filières.
  • L’encadrement des promotions est largement contourné, permettant l’affichage de prix dégradés.
  • Enfin, près de 2/3 des coopératives et filiales interrogées ont constaté une augmentation des demandes de budgets supplémentaires pour financer des opérations en magasin (opérations collector, sponsoring, participation à des jeux ou des loteries…).

« Cette situation ne va pas permettre de revaloriser les prix à la hauteur des attentes des agriculteurs. Les coopératives ont pour mission de valoriser l’ensemble des apports de leurs adhérents, en ne laissant de côté aucun producteur. Dans le même temps, l’insécurité juridique liée à l’application de l’ordonnance sur les prix abusivement bas renforce le risque économique majeur pour nos entreprises coopératives. Et ce sont les agriculteurs, parce qu’ils sont des associés-coopérateurs, qui en subiront les conséquences » déclare Dominique Chargé, président de Coop de France.

En direct des séminaires

Campagne 18-19 – Séminaire de Zhengzhou (Chine)




La Table ronde sur le blé français
a eu lieu le 29 mars dernier à Zhengzhou,
au HAUT (Université Technologique
du  Henan, anciennement Collège des Grains
de Zhengzhou).

Cette table ronde venait clôturer une semaine de formation à la panification et à la viennoiserie française, dans les  locaux de l’Université. 34 personnes venant d’une vingtaine de boulangeries et de fournils de moulins ou étudiants  en master et doctorants ont suivi cette formation, assurée par Aurélien Le MOUILLOUR de l’INBP, et qui visait à  montrer l’intérêt des farines françaises dans la fabrication de différents types de pains et de viennoiserie : ‘‘cela  nous a permis d’approfondir nos connaissances tant techniques qu’opérationnelles en pains authentiques français,  et nous aidera à promouvoir la panification française en Chine”, a dit un stagiaire de la boulangerie du Henan.

Plus d’une soixantaine de participants, responsables techniques et boulangers de moulins, enseignants et étudiants  en troisième cycle de l’Université du Henan étaient présents pour la table ronde.

La Table ronde a été ouverte par M. Philippe HEUSELE, Président de France Export Céréales et le Pr ZHUE Wengxue,  Vice-Président de l’Université.

François GATEL est intervenu sur la production et l’exportation de blé en France, pour réaffirmer la place de la   France dans les échanges mondiaux de blé, et présenter l’organisation et l’efficacité de la filière française pour  améliorer la qualité et répondre aux besoins de ses clients.

Le Professeur ZHAO Ren Yong, Directeur général de l’Institut de la Science et de la Transformation du blé au sein du  HAUT, a ensuite présenté la production et l’utilisation du blé en Chine ; en 2018, la production de farine chinoise  était de 83 mio t ; les 7 plus grands groupes meuniers chinois représentent environ 50% de la production chinoise,  ce qui illustre la concentration en cours du secteur. Le Professeur a terminé son intervention par un résumé sur la  qualité du blé français : par rapport aux autres origines, le blé français a moins d’impuretés, une bonne couleur, il  permet le développement d’arômes intéressant ; et malgré leur faible teneur, les protéines du blé français  présentent une bonne qualité.

Lors des échanges, M. LIU Yi Zhou, DG du moulin de Bai Yan, un des grands moulins du Guangdong, a posé une  question sur l’orientation de la sélection variétale en France. Selon son expérience industrielle, le blé français est un  blé médium-hard, alors que les moulins chinois ont besoin de blé améliorant d’une part et de blé soft/biscuiter  d’autre part, ces qualités permettraient de pérenniser les exportations de blé français sur le marché chinois. Mme  MO Li, DG du Moulin de Xinliang, basé également dans le Guangdong, a fait part de son impression sur le blé  français : ‘‘Nous avons acheté 15 000 t de blé français des dernières livraisons de janvier 2019, la qualité de ce blé  est nettement meilleure que les livraisons d’il y a une dizaine d’années pour les protéines, le poids spécifique, la  couleur, il y a moins d’impuretés, et le taux d’extraction est élevé, la teneur en cendres est faible à côté des autres  origines”.

La Table ronde s’est terminée par une dégustation de pains et de viennoiseries français.

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le soja charté



Du champ au consommateur : tous mobilisés pour développer le soja charté Soja de France

Objectif : 650 000 tonnes de graines d'ici 2025 ; 50% de graines certifiées

Culture agroécologique qui mise sur la proximité, la durabilité et la compétitivité, le soja français est en plein essor ! En 2018, ce sont plus de 400 000 tonnes de graines récoltées et 154 000 hectares cultivés. 2018, c'est aussi le lancement de la Charte Soja de France avec à la clef 30 000 tonnes de graines certifiées cette année. Avec cette charte, la culture et les produits de soja certifiés sont garantis sans OGM, d'origine France, tracés et durables. Tous les acteurs de la filière - semenciers, agriculteurs, éleveurs, collecteurs, transformateurs et distributeurs - sont ainsi mobilisés pour ancrer durablement la filière soja sur nos territoires. L'objectif ? Produire 650 000 tonnes de graines de soja en France d'ici 2025 dont plus de la moitié engagée en Charte Soja de France. L'enjeu est de répondre à la demande croissante des filières de qualité et aux attentes sociétales et environnementales. Pour faire un bilan de la mise en place de la Charte Soja de France et analyser les défis et opportunités, tous les acteurs de la filière se réunissent autour d'une table-ronde organisée par Terres Univia.

Charte Soja de France : cultiver les spécificités du soja français

Non-OGM, le soja français mise sur la durabilité, la traçabilité et la proximité pour se démarquer. Pour pérenniser l'offre française, la filière développe la Charte Soja de France, fruit d'un travail collectif réunissant semenciers, producteurs, collecteurs, transformateurs et utilisateurs. Avec cette Charte, la filière souhaite accroitre et sécuriser la production de protéines végétales en France destinées à toutes les filières et notamment à notre élevage. Actuellement, ce sont encore 500 000 tonnes de tourteau de soja non-OGM qui sont importées pour satisfaire les besoins de la filière. Des importations issues de productions de soja dont on ne maitrise pas l'origine, l'impact sur la déforestation et sur le climat. L'objectif est ambitieux : produire 650 000 tonnes de soja en France à l'horizon 2025 pour les substituer à ce soja d'importation et en engager au moins la moitié en Charte Soja de France. Développer le soja français permet de diversifier les sources de matières premières riches en protéines pour l'alimentation des animaux et de contribuer à l'autonomie protéique des élevages. En garantissant une alimentation animale non-OGM, tracée et locale, la Charte Soja de France répond aussi à la demande des consommateurs pour une alimentation de qualité.

Alimentation animale : une production locale pour un soja durable

Pour les filières animales, la Charte Soja de France est une opportunité de montée en gamme de la production nationale pour reconquérir une partie du marché intérieur. L'objectif est d'associer une zone de production avec une filière utilisatrice dans une démarche locale et territoriale. Les acteurs se mobilisent et s'organisent par la contractualisation pour garantir de la valeur ajoutée à tous. Les graines sont le plus souvent transformées dans les régions où elles sont produites et valorisées dans des filières animales locales : les filières volailles, porcs, lait et bovins viande de qualité pour le Sud-Ouest ou la filière Comté pour l'Est par exemple. La Charte Soja de France répond aussi au besoin de diversification des cultures des agriculteurs. Pour les 1 000 agriculteurs engagés dans la démarche, développer le soja français, c'est capitaliser sur ses nombreux atouts agronomiques et environnementaux : sa capacité à fixer l'azote de l'air et donc l'absence d'engrais azotés pour le cultiver ; sa robustesse face aux ravageurs et aux maladies permettant de le cultiver avec peu ou sans protection ; son rôle dans les rotations et ses bénéfices sur la culture suivante cultivée avec moins d'engrais et des rendements plus stables.

SIMA 2020




Une ambition renouvelée

Les nouvelles exigences des consommateurs, les évolutions réglementaires comme les attentes de la société entraînent le monde agricole vers une profonde mutation. Dans ce contexte et à l’approche de son 100ème anniversaire, le SIMA affiche une ambition renouvelée (positionnement, nouvelles dates…) tout en préservant un lien fort avec son public fidèle. Le salon prend un tournant inédit dans son histoire, pour toujours mieux correspondre aux attentes de la filière, révéler les solutions techniques et scientifiques et répondre aux enjeux sociétaux et économiques de l’agriculture et des espaces-ruraux.
La 3ème révolution agricole est en chemin, le SIMA veut en être la vitrine européenne !

UNE ÉVOLUTION LOGIQUE EN LIEN AVEC L’AGRICULTURE MONDIALE !

Depuis 1922, le SIMA rassemble tous les acteurs du monde agricole, favorise les échanges, anticipe et accompagne les changements d’un secteur en constante transformation.
Aujourd’hui, face à ce monde qui bouge, le salon donne un nouvel élan à son ambition et fait évoluer son positionnement. S’appuyant sur ses valeurs de partage, de confiance et de responsabilité, il se veut être, plus que jamais, rassembleur, humain et innovant. Salon de toutes les agricultures, valorisant la diversité et mettant l’humain au centre de toutes ses préoccupations, il défend l’équilibre entre productivité et durabilité, prône un principe de qualité élargie : qualité de vie des agriculteurs, qualité des productions agricoles, qualité environnementale de l’agriculture…
Le SIMA affiche ainsi clairement ses ambitions et sa mission : « Révéler les solutions et les technologies dédiées au développement d’une agriculture durable et performante, au coeur de la 1ère puissance agricole européenne. »
Ce positionnement se traduira lors de la prochaine édition du salon par un contenu encore plus riche en termes de conférences, de tables rondes, d’événements…, ainsi que par la mise en valeur encore plus marquée des innovations de tout le secteur agricole, dans sa plus large dimension internationale.
Il donnera lieu également à la création d’une nouvelle identité visuelle et d’une nouvelle signature qui seront révélées très prochainement.

DE NOUVELLES DATES POUR RÉPONDRE PARFAITEMENT AUX ATTENTES DES ACTEURS DE LA FILIÈRE

La prochaine édition du SIMA se tiendra du dimanche 8 au jeudi 12 novembre 2020 au Parc des Expositions de Paris Nord Villepinte. Par ailleurs, le SIMA fêtera son centième anniversaire, du dimanche 30 octobre au jeudi 3 novembre 2022. En effet, organisé habituellement en février les années impaires, le salon se positionne désormais en novembre des années paires afin de mieux répondre aux attentes exprimées par les exposants comme par les visiteurs internationaux. Il s’inscrira ainsi plus logiquement dans le cycle de décisions des affaires. Les industriels disposeront d’une vitrine internationale pour présenter leur gamme au coeur du premier marché européen des agroéquipements à la période clé du cycle d’achat. Ce changement garantira ainsi aux visiteurs du SIMA de découvrir les offres technologiques internationales les plus récentes et de trouver les solutions pour répondre à leur besoin.

Retrouvez la vidéo SIMA 2020 sur le site simaonline.com !

JOURNEE EXPORT 2019

Retour en images



Vous n’avez pas pu participer à notre journée export du 20 mars dernier ?
 
Nous vous proposons de vivre les moments phares de cette journée ainsi que les principaux messages délivrés à la filière française en cliquant sur cette image.

Pacte de responsabilité


 


Pour le développement durable et l'économie circulaire, les brasseurs français s'engagent !

Le respect de l’environnement et le développement durable figurent parmi les préoccupations majeures des brasseurs français. C’est donc tout naturellement que la filière s’organise
et se mobilise pour toujours plus de proximité dans
l’approvisionnement des matières premières, d’économie
circulaire et de préservation des ressources : des bières
produites au coeur des territoires à partir d’ingrédients
d’origine naturelle issus de l’agriculture française, des
emballages fabriqués au plus près et toujours plus
recyclés ou réutilisés, des déchets valorisés, des émissions
de CO2 maîtrisées, des transports plus propres et la
ressource en eau préservée.

En 2019, les brasseurs veulent désormais collectivement
poursuivre les efforts engagés et progresser vers un modèle
où ils limiteront le gaspillage des ressources et où ils
arriveront à faire de 100% des déchets des ressources
nouvelles.

Parce que les brasseurs sont des femmes et des hommes
engagés, ancrés dans les réalités de terrain, ils se sont concentrés sur des engagements à leur image : réels, concrets
et mesurables.

Ils souhaitent par ce pacte de responsabilité partager leurs objectifs et leurs engagements pour une filière durable.

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RAPPORT ÉCONOMIQUE AXEMA



Le marché français des agroéquipements poursuit une dynamique de croissance en 2018
 
Axema, organisation qui représente les industriels de l’agroéquipement, publie son rapport économique 2018. Si le secteur des agroéquipements continue sa progression amorcée en 2017 pour renouer avec son niveau de croissance de moyenne période, cette dernière reste en retrait par rapport aux niveaux exceptionnels atteints en 2012.
 
Pour autant, ces signaux positifs permettent à la France de conserver une place de leader mondial dans des segments clés en se plaçant 5ème exportateur mondial des agroéquipements. Dans cette dynamique, les industriels de l’agroéquipement cherchent à recruter mais sont confrontés à une pénurie de compétences qui bride leur croissance.

Télécharger le rapport

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Inauguration



Une infrastructure stratégique pour la structuration de la filière blé bio française
Inauguration du premier moulin bio du Groupe SOUFFLET à Lozanne (69)

Le Groupe SOUFFLET inaugure aujourd'hui son premier moulin bio à Lozanne (Rhône). Doté d'une capacité de stockage de 3 500 tonnes, le moulin permet de produire 24 000 tonnes/an de farines issues de blé bio français. En investissant 2,25 millions d'euros pour la reconstruction du moulin bio de Lozanne, SOUFFLET accompagne l'essor du bio français et s'affirme comme un opérateur « du consommateur au champ» de l'agriculture biologique en France.

Investir dans des infrastructures stratégiques pour des farines bio origine France

Moulins SOUFFLET et SOUFFLET Agriculture développent depuis longtemps en France des filières blés chartées (IRTAC, Filière Baguépi Farine Responsable, CRC, Label Rouge, filières clients...). Avec le moulin bio de Lozanne, le Groupe confirme son engagement pour le développement de filières céréalières durables et biologiques, en cohérence avec les orientations des États Généraux de l'Alimentation. Comme la collecte, le stockage et la transformation en secteur bio demandent des capacités logistiques et de production adaptées aux petits volumes, le moulin de Lozanne est une infrastructure stratégique pour la structuration de la filière blé bio française. Après rénovation complète, le moulin est en mesure de fonctionner 7jours /7 et 24h /24 pour une capacité de production annuelle de 24 000 tonnes. Les différentes farines produites sont destinées aux clients artisans-boulangers et industriels sur un marché toujours plus demandeur.

Accompagner la croissance du bio en France du consommateur au champ

Le bio est en pleine croissance en France, et en particulier le marché des farines bio. Le secteur de la Boulangerie-Viennoiserie-Pâtisserie bio est particulièrement dynamique. En 2017, 1 Français sur 4 a consommé du pain bio, dont 18% sont de nouveaux consommateurs. Parallèlement à la consommation, l'engagement dans le bio des entreprises de transformation, des distributeurs et des agriculteurs augmente également : SOUFFLET s'investit donc à toutes les étapes de la filière pour accompagner l'essor du bio en France.
Afin de garantir une filière blé bio française, durable et de qualité, le Groupe met au service de ses partenaires son expertise en agriculture et en logistique, ainsi que sa maîtrise de la qualité des produits et services. Présent du champ au consommateur, SOUFFLET s'affirme comme un acteur du développement du bio tricolore.

Site internet : www.SOUFFLET.com