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Hebdo N°09 - Vendredi 08 mars 2019

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Actualités de la filière

Rubriques

Contrat de solutions


 

Le ministre, l’Inra et 43 partenaires s’engagent

Le 25 février, lors du salon de l’agriculture,
le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Didier Guillaume a signé le préambule du « Contrat de solutions, une trajectoire de progrès pour la protection des plantes » avec les 43 partenaires. Il a salué la démarche proactive de la profession pour devancer les attentes et renforcer le lien avec la société.

Ce préambule au Contrat de solutions rappelle l’objectif partagé de disposer de solutions accessibles et viables pour toutes les cultures et d’accompagner de manière très opérationnelle les agriculteurs dans leur déploiement. Cette signature engage l’État, les partenaires, mais aussi l’INRA au titre de la recherche fondamentale. Elle se traduit par des engagements respectifs en matière d’identification de solutions et d’anticipation, d’accompagnement des agriculteurs, de communication sur les moyens et résultats obtenus et d’évolutions des indicateurs de suivi ainsi qu’en matière de gouvernance.

Au côté d’Éric Thirouin et de Philippe Mauguin, directeur général de l’INRA, Didier Guillaume a tenu à célébrer la démarche positive collective « Je veux rendre hommage aux paysans de France en venant signer ce soir le contrat de solutions. Nous devons avancer ensemble pour combler le fossé créé avec la société. Votre mouvement est bien la démonstration que le monde agricole avance » « Ce que j’ai vu au SIA et au SIMA, ce ne sont pas des agriculteurs qui courent après la société mais des agriculteurs en avance sur la population » pouvait conclure Didier Guillaume.

Les partenaires se réjouissent de cette signature « De l’idée du contrat de solutions à l’engagement du gouvernement aux côtés des 43 partenaires, c’est un an et demi de travail, de recherche et d’innovation et la conviction que les solutions sont en nous. » résumait Christiane Lambert, présidente de la FNSEA. « En étant présent pour signer le préambule, Didier Guillaume reconnaît le bien-fondé de la méthode, engagée depuis plus d’an an. Ce n’est plus un face à face mais un ensemble pour aller plus vite et plus loin. » ajoutait Éric Thirouin, président du Comité de pilotage du Contrat de solutions.

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partenariat



           

Terres Univia et Bleu-Blanc-Cœur renforcent leur partenariat. Indépendance en protéines végétales de la France : Développer le soja Charte Soja de France pour faire rimer qualité, santé, durabilité et compétitivité

Avec plus de 400 000 tonnes de graines récoltées sur 154 000 hectares en France en 2018, le soja français est en plein essor. Alors que la France est devenue le deuxième producteur européen de soja, Terres Univia et Bleu-Blanc-Coeur s’engagent ensemble pour valoriser les atouts du soja français et la Charte Soja de France. Avec cette charte, la culture et les produits de soja certifiés sont garantis sans OGM, d’origine France, tracés et durables. Partenaires depuis 2000, Terres Univia et Bleu-Blanc-Cœur partagent le même objectif de développer le soja cultivé en France pour promouvoir une alimentation des animaux sans soja importé au service de la santé des hommes, des animaux et de la terre. Ce partenariat s’étend aussi aujourd’hui à la féverole.

Cultiver les spécificités du soja français au service de la durabilité et de la compétitivité

Non OGM, le soja français mise sur la durabilité, la traçabilité et la proximité pour se démarquer. En s’appuyant sur un approvisionnement en Soja de France, Terres Univia et Bleu-Blanc-Cœur souhaitent lutter contre l’importation massive de protéines, synonyme de déforestation importée et contre le changement climatique. L’objectif est de capitaliser sur les nombreux atouts agronomiques et environnementaux du soja français : sa capacité à fixer l’azote de l’air et donc l’absence d’engrais azotés pour le cultiver ; sa robustesse face aux ravageurs et aux maladies permettant de le cultiver avec peu ou sans protection ; son rôle dans les rotations et ses bénéfices sur la culture suivante cultivée avec moins d’engrais et des rendements plus stables. Les deux partenaires souhaitent aussi valoriser les atouts économiques de cette culture. Promouvoir le soja français permet d’être moins dépendants des cours mondiaux tout en contribuant au développement de nos territoires en permettant aux agriculteurs et aux éleveurs de créer de la valeur. « Depuis le début, la Charte Soja de France repose sur un engagement collectif de toute la filière. Terres Univia se réjouit de l’engagement d’une marque comme Bleu-Blanc-Cœur qui permet d’intégrer à cette démarche la transformation, aux côtés des agriculteurs et des collecteurs » explique Antoine Henrion, président de Terres Univia.

Développer le soja français pour améliorer la qualité de l’assiette

Mieux consommer est une affaire de choix alimentaire du consommateur mais aussi de choix de production. Avec ce partenariat, Terres Univia et Bleu-Blanc-Coeur se mobilisent pour accroître la production de protéines végétales en France destinées à notre élevage. Actuellement, ce sont encore 500 000 tonnes de tourteau de soja non-OGM qui sont importées pour satisfaire les besoins de la filière. Avec le lancement de la charte Soja de France et de deux nouveaux cahiers des charges Bleu-Blanc-Cœur (Soja de France et Féverole de France), les deux partenaires partagent un objectif ambitieux : atteindre les 250 000 hectares de soja français non-OGM, local et durable à l’horizon 2025 pour les substituer à ce soja d’importation et redévelopper des milliers d’hectares de féverole. L’enjeu est de garantir une alimentation animale plus saine et donc des produits carnés meilleurs pour la santé des consommateurs. Développer le soja français, mais aussi la féverole, permet de diversifier l’alimentation des animaux, un élément essentiel pour leur santé.

cosmétique d'origine végétale



Roquette dévoile de nouvelles ambitions dans la cosmétique d'origine végétale. Roquette ambitionne d’être reconnu comme un expert des ingrédients cosmétiques d'origine végétale.

Roquette, un leader mondial des ingrédients d’origine végétale à destination des marchés de l’Alimentation, de la Nutrition et de la Santé, a dévoilé aujourd'hui une nouvelle étape clé de son ambitieuse stratégie. Le Groupe annonce une extension de sa gamme Beauté by Roquette®, son offre innovante conjuguant performance et origine végétale pour le marché des Cosmétiques, et renforce son partenariat stratégique avec Sytheon, société américaine innovante spécialisée dans les principes actifs pour le marché des soins de la personne.

Première étape de l'accélération de sa démarche d'innovation, ce partenariat permet à Roquette Beauté d’avoir accès à un vaste écosystème d'expertise. En cohérence avec le positionnement de Roquette et avec sa stratégie de croissance, cette collaboration s'inspire de la conviction du Groupe que « Beauté durable est intimement liée à la santé et à la nutrition de la peau »

Les deux premiers principes actifs co-développés avec Sytheon, ainsi que trois nouveaux ingrédients conjuguant performance et origine végétale seront présentés au salon In-Cosmetics à Paris du 2 au 4 avril. Cette nouvelle gamme de produits privilégiera les expériences sensorielles subtiles combinant hydratation, douceur et protection durable du cheveu et de la peau, propriétés hydratantes et réparation de la barrière cutanée.

Un an seulement après un lancement réussi, Roquette accélère sa stratégie dans les cosmétiques à l'international en s'appuyant sur une structure interne et des capacités renforcées, sur un réseau d'expertise et de talents, ainsi que sur une vision claire et ambitieuse afin d’être reconnu comme un expert des ingrédients cosmétiques d'origine végétale.

La gamme Beauté by Roquette® vise à répondre aux grandes tendances de consommation sur le marché des Cosmétiques, notamment à la demande croissante de produits d'origine végétale, mais aussi de produits de haute performance et innovants. Le marché des Cosmétiques est très dynamique et offre de solides opportunités de croissance. Ce marché représente un chiffre d'affaires d’environ 507 milliards USD au niveau mondial, un montant dont on estime qu'il atteindra 758,45 milliards USD d'ici à 2025, soit un rythme annuel de progression de 5,9 % (Researchandmarkets.com, 2018).

Pour répondre à cette demande, Roquette se fixe des objectifs ambitieux. D’ici cinq ans, 50 % de son portefeuille produits pour le marché des Cosmétiques sera composé de nouveaux ingrédients et de solutions qui n'existent pas encore. Le Groupe a également consolidé ses équipes dédiées à la cosmétique et élargi sa présence géographique à l'Europe, l'Amérique du Nord et l'Asie. Par ailleurs, afin de favoriser les partenariats et la collaboration, le Groupe ouvrira un centre d'expertise avec un laboratoire expérimental et un espace collaboratif en région parisienne en 2020.

Bénédicte Courel, General Manager de l’activité Cosmétiques de Roquette, déclare : « Ce partenariat constitue un formidable accélérateur d'innovation pour Roquette Beauté, à l'heure où nous entendons poursuivre le développement de notre activité en créant des ingrédients novateurs pour le marché des Cosmétiques. Cette collaboration nous aidera également à diversifier encore davantage notre portefeuille de produits de haute qualité pour nos clients au cours des années à venir. Nous pouvons également nous appuyer sur le savoir-faire de Roquette, sur une R&D et une stratégie de commercialisation solides, sur notre proximité à un écosystème d'innovation riche et sur un réseau commercial de dimension mondiale ».

François Marchio, Managing Director et co-fondateur de Sytheon, ajoute : « Sytheon est très fier de ce partenariat avec Roquette, acteur mondial des ingrédients d'origine végétale, doté d'une équipe de professionnels dédiés et porté par une vision durable de l'avenir. Les atouts de Roquette dans l'innovation durable associés à l'expertise de Sytheon dans le développement de principes actifs de haute performance pour les produits cosmétiques profiteront aux marques de soins de la personne, et apporteront un véritable bénéfice au consommateur, sans transiger sur la sécurité et la qualité. »

nouveau référentiel




Le nouveau positionnement
de la démarche Agri Confiance®

Comme annoncé l’an dernier au SIA, l’année 2018 a été consacrée à repositionner la démarche Agri Confiance ® pour homogénéiser les pratiques entre les adhérents, monter en exigence et répondre encore mieux aux attentes sociétales et du consommateur.

Après plus d’une quinzaine de réunions avec les 7 filières représentées au sein d’Agri Confiance ®, un nouveau référentiel a été élaboré avec les professionnels. Celui-ci a été dévoilé lundi 25 février 2019, pendant le Salon International de l’Agriculture, lors d’une journée dédiée à Agri Confiance ® sur le stand de la Coopération Agricole.

Ce nouveau référentiel s’appuie toujours sur les certifications V01-005 ou V01-007, mais il s’articule désormais autour de 3 grandes promesses, 10 engagements, déclinés en plus de 120 exigences.

  • Le niveau 1 « éthique » engage la coopérative sur une production issue de ses producteurs coopérateurs, faits en France, sur une traçabilité et une qualité certifiées par tierces parties, le respect du bien-être animal en s’appuyant notamment sur la charte de bonnes pratiques d’élevage ; et l’intégration de critères sociaux.
  • Le niveau 2 « environnement » engage la coopérative sur la préservation de la biodiversité, la préservation des sols, la limitation des intrants et la lutte contre le réchauffement climatique. Grâce à ces engagements le niveau 2 d’Agri Confiance® est reconnue équivalent à la Certification Environnementale de niveau 2.
  • Le niveau 3 « Responsabilité Sociétale des Entreprises – RSE » engage la coopérative sur la mise en place d’une démarche RSE structurée en interne, reconnue par une tierce partie.

A cette occasion, Agri Confiance ® a annoncé son adhésion au Club Agata, porté par l’Association NOE. Cet engagement doit permettre aux coopératives adhérentes de développer leurs actions en faveur de l’environnement et la préservation de la biodiversité.

De gauche à droite : Pauline Lavoisy( Noé Chargée de programme), Christophe Grison (Président Agri Confiance), Philippe Sommer (Directeur Agri Confiance)

Méthanisation




Engie : un partenariat
pour développer la méthanisation
avec les Cuma

A l’occasion du Salon de l’agriculture à Paris, ENGIE et la FNCuma ont signé un partenariat visant à promouvoir le développement de la méthanisation avec les Cuma.

Promouvoir la filière et favoriser la connaissance de la méthanisation

En présence de François de Rugy ministre d’Etat, ministre de la transition écologique et solidaire et de Didier Guillaume, ministre de l'agriculture et de l'alimentation, Luc Vermeulen, président de la FNCuma a signé le 26 février 2019 avec Isabelle Kocher, directrice générale d’ENGIE, un partenariat visant à promouvoir la filière et favoriser la connaissance de la méthanisation auprès des exploitants agricoles, accélérant ainsi l’émergence de projets de méthanisation. Engie va apporter son expertise technique au Réseau Cuma, leader de l'agriculture de groupe.

Les Cuma, actrices de la transition agro-écologique

Depuis plusieurs années, les Cuma sont actrices de la transition agro-écologiques. Elles se sont, entre autres, investis dans le développement du biométhane par la mise en place d'organisations locales et collectives sur les territoires. L'activité élevage des adhérents de Cuma, leur savoir-faire en matière de mutualisation de matériel et d'organisation de chantier, l'appui d'un réseau dynamique et ancré sur les territoires sont des atouts pour aider les agriculteurs à diversifier leurs sources de revenus par les énergies renouvelables.

L'injection de biogaz est un vecteur majeur du développement de la filière. Pour Luc Vermeulen, "ce changement nécessite une approche collective et territoriale. Qui mieux que les Cuma pour regrouper les agriculteurs et rendre possible ces nouveaux projets ! Leurs envergures économiques nécessitent en effet que les agriculteurs soient au coeur des décisions et du pilotage pour que la valeur ajoutée bénéficie réellement aux territoires."

Plan de transformation



La filière céréalière présente au Ministre de l’Agriculture, Didier Guillaume, les avancées du Plan de transformation depuis un an

Jean-François Loiseau, Président d’Intercéréales, a reçu Didier Guillaume pour lui présenter l’excellence opérationnelle des filières céréalières et des avancées concrètes du plan de transformation remis aux Pouvoirs Publics il y a un an.

Ce plan repose sur trois axes :

  • Création de valeur du local à l’international,
  • Innovation pour développer la filière en transition
  • Renforcement de la compétitivité des activités

Quelques avancées :

  • La transition engagée est ambitieuse. Au travers d’Arvalis, ce sont près de 28 millions d’euros qui sont investis par la filière par an en matière de recherche et développement.
  • En 2018, les filières premiums représentent 22% du marché national alimentation humaine soit une nette progression par rapport à 2017 (17%).
  • La filière élabore une application pour les consommateurs permettant de tracer et raconter l’histoire des produits céréaliers : zone de production, entreprises, femmes et hommes qui ont participé à leur élaboration. Les premiers pilotes seront opérationnels dans le courant de l’été 2019.

Anne-Claire Vial, Présidente d’ARVALIS Institut du végétal a souligné l’importance de l’engagement de l’institut dans l’identification et la diffusion de solutions combinatoires pour lutter contre les ravageurs et maladies des céréales. Le stockage sans insecticides est un axe majeur des travaux de recherche et développement ainsi que le doublement des surfaces en agriculture biologique. Elle a rappelé également que le plan de transformation se déploie dans chaque région.

Eric Thirouin, Président de l’AGPB, a rappelé le dynamisme et la proactivité des producteurs pour répondre aux nouvelles attentes de la société. Il est indispensable que les pouvoirs publics puissent accompagner cette transition.

Le Ministre reconnait l’engagement des familles qui composent l’interprofession et encourage celle-ci à valoriser plus encore ses actions. Il insiste sur les trois enjeux clés de l’agriculture : transition, innovation et compétitivité, des ambitions au coeur du plan de transformation des filières céréalières.

« Nous nous engageons à offrir à nos clients et consommateurs le meilleur des produits agricoles ou transformés, fruits de nos savoir-faire innovants et de la qualité de nos productions, et à préserver les ressources naturelles. » Jean-François Loiseau, Président d’Intercéréales.

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Application numérique




SOLAAL lance l’application des dons agricoles

L’agriculture est un secteur moderne, utilisant fréquemment les nouvelles technologies, et SOLAAL se devait d’être en adéquation afin de faciliter le don pour les producteurs. SOLAAL lance l’application pour smartphone et ordinateur, conçue par des agriculteurs afin de répondre à leurs besoins, notamment celui de pouvoir adresser leur offre de dons quels que soient l’heure ou le lieu.

Cette application permettra de fluidifier la gestion des dons et de contribuer au recensement des dons agricoles en France. Elle est ouverte à tout acteur agricole : agriculteur, coopérative, grossistes, expéditeurs, responsables de magasins de producteurs et de coopératives, tous engagés dans la lutte contre les pertes et gaspillages.

Au-delà de la description de leurs produits donnés, elle offre aussi la possibilité de disposer d’un récapitulatif pour chaque don et d’obtenir l’impact de la générosité de l’agriculteur-donateur en équivalent-repas distribués aux personnes démunies. On peut également consulter l’historique de ses dons pour calculer sa réduction d’impôt.

SOLAAL, c’était “simple comme un coup de fil”, c’est désormais simple comme un clic !

Pour se connecter : via le QR Code ou https://dons.solaal.org

Filières équitables




Alpina Savoie rejoint le collectif nouveaux champs

Plus ancien semoulier pastier de France, Alpina Savoie a engagé la construction de filières équitables et durables depuis une vingtaine d'années. L'an dernier l'entreprise sortait ses Pâtes Filière Française garanties sans résidu de pesticides, aujourd'hui elle s'associe au Collectif Nouveaux Champs pour que cette gamme porte le label développé par ce mouvement citoyen dès le mois d'avril 2019.

Un rapprochement naturel pour une troisième voie

Le « Zéro résidu de pesticides » s'affirme comme étant la troisième voie entre l'agriculture conventionnelle et l'agriculture biologique. Pour renforcer ses engagements, Alpina Savoie rejoint les 52 partenaires qui constituent le Collectif Nouveaux Champs. Un rapprochement naturel puisque tout le travail engagé depuis des années par l'entreprise converge avec ce collectif, officiellement lancé en février 2018.

Alpina Savoie a mis en place des contrats depuis plus de vingt ans avec 60 agriculteurs pour développer une filière blé dur française durable, le fruit de ce travail débouche aujourd'hui sur la garantie sans résidu de pesticides.

Cette garantie repose sur un cahier des charges de culture très strict, interdisant par exemple des épandages préventifs et limitant sensiblement les intrants, couplé à des contrôles libératoires à chaque étape de production, sur plus de 500 molécules, pour garantir des pâtes sans résidu de pesticides.

L'Epinette, nouvelle variété, a fait son entrée dans la gamme « pâte filière française garanties sans résidu de pesticides ». Avec sa forme d'épi de blé, elle fait écho au travail porté par Alpina Savoie en faveur d'une filière équitable et durable. Dès avril prochain, elle portera le label « Zéro résidu de pesticides ». 500g / 1,69€

         

Une démarche équitable inédite pour encourager l'amélioration des pratiques agricoles 

Le projet d'entreprise d'Alpina Savoie est de proposer une alternative sur le marché des pâtes avec des produits de haute qualité, 100% français et toujours plus écologiques et équitables pour tous.

Au fil des années, les relations tissées avec ses producteurs et la compréhension de leurs enjeux, ont permis de sortir des carcans, pour développer des partenariats plus justes. L'entreprise a mis en place des contrats de trois ans, garantissant un juste prix d'achat du blé dur, les prix fixés sont décorrelés du cours mondial du blé et plus élevés.
Une démarche équitable, rare sur le marché français, qui permet aux agriculteurs de voir leurs efforts en faveur d'une culture durable récompensés mais également de mieux prévoir leur rentabilité et donc de faciliter l'investissement dans leurs exploitations.

Alpina Savoie a développé cette filière sans résidu de pesticide mais également la filière blé dur bio à laquelle elle achète 90% des volumes mais qui ne peut satisfaire aujourd'hui toute la demande.
 



La filière Alpina Savoie sans résidu de pesticides

  • 60 agriculteurs dans la Drôme, le Gard, le Gers les Alpes de Haute-Provence et la Provence
  • 7 000 tonnes de blé produits en 2017
  • 10,920 millions de paquets de pâtes
  • Un cahier des charges agricole précis
  • Des contrôles à chaque étape de production
  • Plus de 500 molécules analysées

Restauration collective


Approvisionnement en restauration collective : les acteurs de la filière se mobilisent et alertent les pouvoirs publics sur les effets dommageables du projet de décret

Les représentants de tous les maillons de la chaîne alimentaire, de la production jusqu’à la restauration collective, s’unissent aujourd’hui pour tirer la sonnette d’alarme sur le projet de décret, rédigé dans la précipitation et censé permettre d’atteindre 50% de produits durables et de qualité en restauration collective d’ici 2022.

Dès les États Généraux de l’Alimentation, nous nous sommes mobilisés, convaincus que la restauration collective a un rôle majeur à jouer pour favoriser l’accès à une alimentation de qualité. Ce secteur est un réel levier pour la transition de notre agriculture et l’enjeu que représente le décret ne doit pas être sous-estimé.

Nous avions obtenu dans le cadre de la loi EGAlim que les produits locaux et l’ensemble des démarches de qualité (telles Bleu Blanc Cœur, Charte bonnes pratiques d’élevage, Global Gap, Collectif de la 3ème voie…) soient éligibles aux 50% de produits considérés comme durables. L’objectif était à la fois d’apporter plus de valeur à chaque maillon de la filière, notamment celui de l’amont agricole, tout en prenant en compte les attentes des convives. Comment expliquer au consommateur que les démarches engagées par les collectivités pour favoriser un approvisionnement de proximité ne pourront être valorisées en restauration collective ? Le Président de la République avait pourtant confirmé à Rungis, « l’engagement d’atteindre 50% de produits bio ou locaux en restauration collective d’ici 2022 ».

La loi doit encourager un approvisionnement de qualité qui soutient l’activité des filières françaises. Or, le décret, dans sa version actuelle, va avoir l’effet inverse. Il risque de déstabiliser toute la filière, fragiliser les approvisionnements et mettre en péril la montée en gamme de l’agriculture française. Si la liste des produits éligibles est trop restreinte, les professionnels n’auront d’autre choix que de recourir aux importations pour atteindre les seuils fixés. Nous ne pouvons accepter qu’un tel risque soit pris pour les filières françaises.

Conscients de l’enjeu de la loi alimentation pour notre agriculture et nos concitoyens et du poids des 3,7 milliards de repas par an de la restauration collective, nous alertons aujourd’hui sur les dangers d’une adoption du décret en l’état, et appelons à une vraie concertation en filière.

Contacts presse :

FNSEA : Marion Fournier – 07 60 29 56 17
marion.fournier@fnsea.fr

JA : Thomas Debrix – 06 68 66 15 83
tdebrix@jeunes-agriculteurs.fr

APCA : Iris Roze -  01 53 57 10 51
iris.roze@apca-chambagri.fr

Coop de France : Mélodie Deneuve - 06 89 75 30 04
melodie.deneuve@coopdefrance.coop

GECO Food Service : Valérie Le Chevillier - 01 44 82 46 58
valerie.lechevillier@consultants.publicis.fr

CGI : Sarah Struk - 01 58 22 21 14
s.struk@auvray-associes.com

Restau'co  : Marie-Cécile Rollin - 06 81 54 02 47
mc.rollin@restauco.fr

SNRC : Dominique-Philippe Benezet – 06 11 47 17 65
benezet@snrc.fr