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Hebdo N°17 - Vendredi 10 mai 2019

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Actualités de la filière

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LA FILIERE CRC®



PARTENAIRE DE LA FETE DU PAIN

Du 11 au 20 mai, la Filière CRC® (Culture Raisonnée Contrôlée) sera partenaire de la  fête du pain qui se tiendra à Paris, place Louis Lépine (île de la Cité, Paris 4ème). A  travers cet événement, les acteurs de la filière souhaitent aller à la rencontre des  artisans boulangers pour valoriser leurs céréales 100% françaises de haute qualité,  issues d’une culture raisonnée. Ils seront également présents* pour sensibiliser le  grand public à leur démarche et expliquer leurs engagements pour garantir des  produits cultivés en France, bons pour les Hommes, dans le respect de la  biodiversité.

CRC® : FILIERE PIONNIERE DEPUIS 1989

Pensée dès son origine par les agriculteurs, la Filière CRC® réunit aujourd’hui des  hommes et des femmes engagés pour le bon qui ont choisi de développer une  troisième voie. Leur démarche est validée par le Ministère de l’Agriculture, contrôlée et  certifiée par un organisme indépendant.

TOUS ENGAGES EN FAVEUR DE LA QUALITE

Un référentiel de Certification de Conformité Produit unique  Actions systématiques de protection de la biodiversité

Une démarche validée par le Ministère de l’Agriculture  Sélection stricte des parcelles, loin des sources de pollution  Formation régulière des agriculteurs

Liste stricte de produits phytosanitaires, préalablement étudiés  Sélection de semences adaptées aux terroirs

Une traçabilité du champ à l’assiette

DANS LES CHAMPS

La production des céréales en CRC® repose sur un référentiel bénéficiant d’une  certification de conformité produit unique.

Chaque producteur doit être déclaré et connaître les pratiques culturales  recommandées, comme le respect d’une liste positive de produits phytosanitaires  stricte qui ont fait l’objet d’études de la part de la Filière CRC®. Pour l’accompagner, il est  formé régulièrement par des techniciens expérimentés.

Les parcelles CRC® sont soigneusement sélectionnées pour limiter leur pollution par des  sources extérieures. Elles doivent par exemple être éloignées des grands axes routiers  ou des zones industrielles et doivent être exemptes de boues de stations d’épuration.

Tous les agriculteurs organisent leur travail en intégrant des actions favorables à la  biodiversité, comme le maintien ou l’amélioration des bordures de cours d’eau ou un  moissonnage spécifique pour protéger la faune sauvage.

Les semences sont sélectionnées en fonction des territoires cultivés, de leur résistante  aux maladies, et de leur sensibilité aux insectes ravageurs locaux, afin d’éviter au  maximum le recours aux produits phytosanitaires.

Elles répondent également aux exigences de qualité des boulangers, des artisans, des  chefs ou des industriels qui travaillent les céréales.

DU SILO AU MOULIN

Les céréales CRC® sont suivies et contrôlées, depuis les lots de parcelles jusqu’à  l’expédition, avec des exigences sanitaires qui vont au-delà de la règlementation.

Après la récolte, le transport et le stockage des grains sont encadrés pour éviter tout  risque de contamination. Les grains sont conservés sans aucun insecticide de stockage  avant d’être envoyés au moulin pour être transformés.

La production de farine, sa transformation et sa distribution font l’objet d’une attestation  de reconnaissance® (attestation de Bureau Veritas Certification) qui permet de garantir  que la qualité obtenue sur le blé se retrouve bien au niveau de la farine (gestion des  contaminations croisées notamment).

BLES TESTES

La Filière CRC® se donne également des objectifs de résultats : un plan de contrôle  interne et externe (mené par Bureau Veritas) permet ainsi de tester les céréales à  chaque étape de production, ces analyses permettent ainsi d’écarter la présence  d’insecticides, de métaux lourds ou de radioactivité. Ainsi en 2017, 134 lots de céréales  CRC® ont été analysés et 348 missions de contrôles et d’audits ont été menées.

Plus d'informations sur la Fête du pain

Rapport IPBES : pas d’amalgames !


 

Les scientifiques de l’IPBES* réunis hier à Paris ont remis leur rapport sur l’évaluation mondiale de la biodiversité.

Ce rapport est établi à l’échelle mondiale avec des systèmes économiques et sociaux très diversifiés. Ils sont loin de refléter la réalité et la diversité de l’agriculture française, majoritairement familiale et de taille très modeste. Ce qui lui a valu, pour la 3e année consécutive, d’être reconnue comme modèle le plus durable au monde par The Economist.

S’il est indéniable que la baisse de la biodiversité affecte tous les pays, la France ne doit pas être stigmatisée et cataloguée parmi les mauvais élèves de la planète. C’est pourtant le sentiment des agriculteurs à l’issue de l’allocution du Président de la République.

L’agriculture est l’un des principaux gestionnaires de nos territoires ruraux avec 56% des espaces valorisés et 87% si l’on ajoute la forêt. Elle est la garante de l’attractivité des paysages, qu’elle contribue à préserver tout au long de l’année mais souffre d’une artificialisation des sols galopante et inconsidérée.

Elle est engagée de longue date dans des actions positives, le plus souvent en partenariat avec des collectivités et des associations : développement des bonnes pratiques agricoles, réduction des intrants, gestion des haies, des prairies, des mares, des chemins, des zones humides favorables à la reconquête de la biodiversité faunistique et floristique…

Elle a engagé aussi la transition énergétique : stockage du carbone dans les sols et valorisation de la biomasse, production d’énergies…

Les agriculteurs sont en recherche permanente de solutions. Ils s’adaptent aux nouveaux défis environnementaux et sont force de proposition depuis de nombreuses années. En témoignent le déploiement du Contrat de solutions pour la protection des plantes, un partenariat inédit de 44 acteurs du monde agricole pour la réduction des usages des produits phytosanitaires ou encore le lancement d’un plan de production de protéines françaises. Et tout récemment, la finalisation de contrats de prestation de services environnementaux.
Autant d’initiatives qui ne doivent pas être balayées d’un revers de la main.

Pour sortir des postures et toucher du doigt des réalisations concrètes autour de la biodiversité, la FNSEA vous donne rendez-vous sur le terrain le 4 juin après-midi dans le département de la Marne avec l’association Symbiose (www.symbiose-biodiversite.com) pour des territoires de biodiversité.

Si nous partageons l’ambition du Président de la République pour des modèles plus durables, et pour l’économie circulaire, nous affirmons qu’elle devra se faire à un rythme adapté et avec des moyens substantiels compatibles avec la durabilité économique et sociale des exploitations agricoles.

(*) Intergovernmental science-policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services.

G7 Environnement




Adoption de la "Charte de Metz
sur la biodiversité"

A l’occasion du G7 Environnement, qui se déroulait à Metz les 5 et 6 mai 2019, la France, l’Allemagne, le Canada, les Etats-Unis, l’Italie, le Japon, le Royaume-Uni, l’Union Européenne, constituant l’ensemble des pays du G7, ainsi que le Chili, les îles Fidji, le Gabon, le Mexique, le Niger et la Norvège, en présence de l’Egypte, ont adopté aujourd’hui la « Charte de Metz sur la biodiversité ». Les pays signataires s’engagent ainsi à lutter contre l’érosion de la biodiversité au travers d’actions concrètes.

La première « évaluation mondiale de l’état de la nature et des biens et services qu’elle fournit à l’humanité », adoptée par l’IPBES le 4 mai 2019, dresse un constat alarmant de la situation de notre planète.
 
Conscients que seule une mobilisation collective au niveau international pourra permettre d’inverser la tendance, et face aux enjeux de disparition de la biodiversité et aux alertes des scientifiques, les Etats ont décidé d’agir. Cette charte, dont le rapport de l’IPBES constitue le socle scientifique, doit permettre d’élever les enjeux liés à la biodiversité au même niveau que ceux du climat.
 
Cette Charte s’articule autour de trois axes principaux :
 
1. Accélérer les efforts pour lutter contre l’érosion de la biodiversité
2. Encourager la participation d’autres acteurs et parties prenantes
3. Appuyer l’élaboration et la mise en œuvre d’un cadre mondial de la biodiversité pour l’après 2020
 
Cette Charte ne constitue pas un aboutissement, mais marque un tournant dans la mobilisation des Etats présents en faveur de la préservation de la biodiversité. C’est un signal essentiel.

Consultez la Charte de Metz

Traçabilité




Le Français Nataïs, leader européen
du maïs à éclater, va utiliser
la blockchain pour offrir plus de transparence
au consommateur

Grâce à son service de blockchain, SAP, via son Co-Innovation Lab (COIL) et son partenaire STMS, aide le producteur français de popcorn Nataïs à numériser sa chaîne d’approvisionnement et à apporter plus de valeur à ses clients.

Plus de transparence sur sa chaine d’approvisionnement

La qualité, l’origine et le mode de production de l’alimentation sont des préoccupations de plus en plus importantes pour les consommateurs. Nataïs répond à cette sensibilisation croissante en offrant un maximum de transparence sur sa chaîne d’approvisionnement. En collaboration avec STMS, l’entreprise française installée dans le Gers a choisi d’exploiter la technologie blockchain pour ajouter la traçabilité de ses produits au projet de numérisation de sa chaîne d’approvisionnement. En effet, cette technologie distribuée permet de partager en toute sécurité des informations fiables entre les entreprises sans que l’un des partenaires ne puisse manipuler l’information.

« La technologie blockchain de SAP nous permettra de renforcer la confiance de nos clients dans nos produits grâce à des données de traçabilité regroupées depuis les champs de maïs jusqu’au consommateur final », déclare Michael Ehmann, fondateur et président de Nataïs.

Toutes les informations sur le produit et son origine via un simple QR code

La majorité de son maïs à éclater est vendue en supermarché dans le monde entier sous forme de popcorn pour micro-onde, mais aussi dans les salles de cinéma, notamment en Europe. Différentes variétés de maïs sont développées et cultivées pour répondre à un large éventail d’exigences et de caractéristiques de qualité de la part des clients et des agriculteurs de Nataïs.

« La numérisation tout au long de la chaîne d’approvisionnement facilite le travail de ses acteurs, comme les agriculteurs et les employés et réduit le risque d’erreurs logistiques », indique Michael Ehmann. « Les agriculteurs recevront toutes les informations logistiques nécessaires pour identifier leur livraison de maïs via un QR code. Ce même QR code sera utilisé sur le site de stockage de Nataïs. Qualité, variété, poids du chargement, champ d’origine du maïs : toutes ces informations seront disponibles grâce à ce QR code. » La blockchain permettra ainsi de tracer le maïs jusqu’au champ de l’agriculteur, depuis sa récolte et la transformation en usine jusqu’à la livraison finale dans les cinémas et magasins.

« Nos clients seront ainsi en mesure de proposer à leurs consommateurs, d’en apprendre davantage sur l’origine du popcorn, ses caractéristiques qualité ainsi que sur nos valeurs autour de l’agroécologie et l’agriculture de conservation qui a comme but la séquestration du carbone dans le sol. En effet, le projet nécessite une coopération étroite avec les agriculteurs et un support à long-terme. Après des phases de test, nous travaillons désormais à la mise en application de ce projet pour la récolte 2019 dans plusieurs fermes pilotes », déclare Émilie de Marchi, directrice du développement chez Nataïs.

Venez découvrir le projet et échanger avec Nataïs
sur le stand SAP (C31- Hall 1) à Viva Technology
du 16 au 18 mai 2019.

Pour plus d'informations : http://www.popcorn.fr/