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Hebdo N°35 - Vendredi 11 octobre 2019

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Actualités de la filière

Rubriques

Récolte des protéagineux 2019



       

Bilan et perspectives

Une campagne réussie pour le pois

Supérieurs aux années précédentes, les rendements en pois d’hiver s’élèvent de 45 à 60 quintaux par hectare, avec des pointes à 70 q/ha, et de 30 à 60 q/ha pour les pois de printemps. L’alternance de périodes sèches et de précipitations a favorisé la levée des semis d’hiver et de printemps. Le succès de ces rendements repose également sur une période avril-mai optimale : des températures douces et continues accompagnées de précipitations régulières qui ont permis une floraison longue et la mise en place d’un nombre de gousses et de graines satisfaisant. Si la fin de cycle a parfois été écourtée par les très fortes températures et des stress hydriques souvent importants dans les terres à faible réserve utile, en pois de printemps, cela n’a globalement pas trop affecté le remplissage des graines.

Une fin de cycle plus difficile pour la féverole de printemps

La féverole de printemps a été plus impactée par la phase de canicule de fin juin début juillet. Son rendement a été limité à 30-40 quintaux par hectare dans le Centre-Ouest. Des rendements de 50 à 55 q/ha ont toutefois été atteints en Normandie.

Peu de maladies et de ravageurs

Les conditions de l’année ont limité le développement de maladies, excepté dans le Sud-Ouest en féverole d’hiver (botrytis).

Présents dans le nord de la France, les ravageurs (pucerons, bruches, tordeuses) ont été freinés par les températures fraîches du début de printemps. La qualité des graines en a toutefois été affectée.

Les résultats de la récolte ainsi que la nécessité de diversifier les systèmes de cultures pour faire face aux aléas climatiques, devraient encourager les agriculteurs à insérer des protéagineux, notamment du pois, dans leurs assolements dès l’automne 2019.

2019 -2020 : des marchés diversifiés pour valoriser la protéine française

Au niveau national, les rendements devraient s’élever à 45 q/ha en pois et 30q/ha en féverole. Les féveroles récoltées pourront être utilisées en alimentation animale et approvisionner sous forme de graines décortiquées le marché de l’aquaculture Nord Europe. Si la qualité des graines le permet, les féveroles pourraient se retrouver sur le marché égyptien de l’alimentation humaine.
Matière première de choix pour les unités industrielles agroalimentaires situées à proximité des bassins de production du nord de la France, le pois pourra aussi être valorisé en alimentation animale non OGM. Le niveau des taxes dissuade encore l’export du pois vers l’Inde.

Les protéagineux au coeur du futur plan protéines

Le futur plan protéines prévoit 200 000 hectares supplémentaires de protéagineux à l’horizon 2030 selon les filières animale et végétale rassemblées autour de Terres Univia. Les protéagineux répondent aux défis agroécologiques et aux besoins en protéines non OGM, locales et durables de l’alimentation humaine et animale. Face à ces enjeux, il est nécessaire d’intensifier les efforts de recherche, de développement et de coopération en faveur des protéagineux. Pour accompagner cette dynamique, opérateurs économiques et acteurs des filières feront un point de situation le 19 novembre 2019 à Paris lors du « Carrefour pois et féverole » organisé par Terres Inovia pour partager les innovations de la filière et tracer ses perspectives.

financement

du Canal Seine-Nord Europe



Le Gouvernement et les collectivités des Hauts-de-France ont trouvé un accord sur le financement du Canal Seine-Nord Europe

Gérald DARMANIN, Ministre de l’Action et des Comptes publics, et Jean-Baptiste DJEBBARI, Secrétaire d'État auprès de la Ministre de la Transition écologique et solidaire, en charge des Transports, ont été reçus ce vendredi 4 octobre par Xavier BERTRAND, président du Conseil régional des Hauts-de-France, en présence de Frans DESMEDT, vice-président du Conseil départemental de l’Oise, Jean-Claude LEROY, président du Conseil départemental du Pas-de-Calais, Jean-René LECERF, président du Conseil départemental du Nord et Laurent SOMON, président du Conseil départemental de la Somme pour une réunion de travail consacrée au projet de Canal Seine-Nord Europe.

Les Ministres se félicitent de l’accord qui a été trouvé sur le financement du projet, qui contribuera à la dynamisation économique des territoires qu’il traverse et qui favorisera la transition écologique grâce au report du transport de marchandises de la route vers le fluvial.

Les termes de l’accord sont les suivants :

  • Une contribution budgétaire de l’Etat d’1,1 Md€ sera versée à la société du Canal Seine-Nord Europe par l’Agence de financement des infrastructures de transport (AFITF). Un amendement au projet de loi de finances (PLF) pour 2020 sera présenté au Parlement pour la mobilisation de ressources additionnelles.
  • Une contribution d’1,1 Md€ des collectivités territoriales pourra le cas échéant être financée au moyen d’un emprunt.
  • S’agissant du reste à financer, l’Etat aidera à la mise en place de ressources à assiette locale pour financer la contribution d’équilibre, dont le montant sera garanti par les collectivités.

A ces contributions s’ajouteront les financements apportés par l’Union européenne au titre du mécanisme pour l’interconnexion en Europe (MIE), à hauteur de 50 % du montant des études et de 40 % du montant des travaux.

Les prochains échanges permettront de préciser le cadencement et les modalités concrètes des apports des différents financeurs.

A la demande des collectivités et de la société du Canal Seine-Nord Europe, un rescrit fiscal vient d’être accordé à la société, qui lui permettra de déduire la TVA qui lui est facturée.

Grâce à l’implication de tous les acteurs locaux et à la mobilisation de l’Etat, deux cent ans après l’inauguration du Canal de Saint-Quentin, la liaison de la Seine à l’Escaut va enfin voir le jour.

3e campagne d’auto-évaluation

pour Valorise



Un outil qui s’enrichit pour mettre en valeur les démarches RSE des fournisseurs

Valorise a été créé en juin 2017 par quatre organisations professionnelles, l’ANIA, Coop de France, la FCD et la FEEF, en partenariat avec GreenFlex. C’est la première plateforme web destinée à simplifier la transmission des informations RSE des fournisseurs vers leurs clients distributeurs, au travers d’un questionnaire commun basé sur la norme ISO 26000. Valorise s’inscrit ainsi en cohérence avec les attentes des consommateurs en matière de développement durable et est citée dans l’axe RSE du Contrat Stratégique de Filière Agroalimentaire porté par le Ministère de l’Agriculture et le Ministère de l’Industrie.

Avec de nouvelles fonctionnalités et le lancement, pour la 1ère fois, des Trophées Valorise, la plateforme d’auto-évaluation se perfectionne pour simplifier les échanges et valoriser les démarches RSE entre distributeurs et fournisseurs.

Valorise lance aujourd’hui sa troisième campagne de collecte, avec l’objectif de rallier de nouveaux utilisateurs. Les entreprises ont jusqu’au 29 novembre 2019 pour renseigner leur auto-évaluation.

Déjà plus de 2 300 sites fournisseurs (+55% par rapport à la première campagne) partagent leur auto-évaluation RSE auprès de 7 distributeurs -Auchan, Carrefour, Casino, Lidl, Metro, Monoprix et Système U. Valorise est un outil pédagogique, très simple d’utilisation pour tous les fournisseurs de produits alimentaires, non alimentaires et de services, quelle que soit leur taille. 74% des fournisseurs présents sur Valorise sont des PME.

De nouvelles fonctionnalités ont été apportées à la plateforme, en s’appuyant sur les retours d’expérience des utilisateurs, pour une meilleure accessibilité et un enrichissement des contenus. Les fournisseurs peuvent dorénavant :

  • mettre en avant leurs labels et leurs certifications et confirmer leurs engagements ;
  • faire connaître leurs bonnes pratiques en matière de RSE en les renseignant de manière visible.
    Une source d’inspiration pour les autres entreprises ;
  • utiliser Valorise pour évaluer leurs propres fournisseurs ;
  • visualiser leur niveau de maturité RSE par site (note globale sur 100) pour mieux se positionner.

A l’occasion de cette troisième campagne, les partenaires du projet (ANIA, Coop de France, FCD, FEEF et GreenFlex) réaffirment leur volonté d’accompagner les entreprises dans le développement et la valorisation de leurs démarches RSE en leur proposant un outil toujours plus adapté à leurs besoins. Valorise permet d’enclencher et de renforcer un dialogue vertueux entre fournisseurs et distributeurs sur tous les sujets liés à la RSE, devenus un enjeu de compétitivité et d’image.

Pour Laure PIERRISNARD, Directrice Générale du Roy René : « S’engager avec Valorise est pour nous un moyen de faire un état des lieux, d’alimenter nos axes de progrès et de valoriser nos démarches RSE. Nous sommes une PME provençale, c’est le service tourisme et communication qui a la charge d’encadrer la politique RSE. La polyvalence étant de mise et le temps non étirable, adhérer à Valorise nous permet de disposer d’un outil de référence RSE, commun à tous. Cela nous permet également d’apprendre plus vite en partageant les bonnes pratiques et de travailler collectivement en synergie sur certains sujets prioritaires. Cet outil contribue à notre process d’amélioration continue et à une meilleure identification de nos leviers d’actions. Intégré au sein d’une démarche RSE interne en construction, nous pourrons répondre plus vite aux enjeux à venir. »

Pour Laure Durand, Responsable RSE de la coopérative Caves de Rauzan : « Valorise offre plusieurs avantages. Tout d’abord, nous n’avons plus que ce questionnaire à remplir dans le cadre des auto-évaluations réalisées par nos clients (pour lesquelles ils avaient, jusqu’à présent, chacun le leur). Le questionnaire, basé sur différents référentiels en matière de RSE, dont l’ISO 26000, nous permet de pouvoir mettre en avant notre démarche RSE, de nous benchmarker avec les autres entreprises et donc aussi de visualiser les thématiques les moins avancées chez nous afin d’envisager des actions d’amélioration. »

Pour Barbara BOSQUETTE, Responsable Communication & Développement Durable de Mademoiselle Desserts :

« Nous faisions partie des entreprises « Bêta testeur » en 2017 au lancement de la plateforme. Celle-ci nous permet de communiquer et partager nos engagements RSE avec une grande partie de nos clients distributeurs. Le système d’auto-évaluation, construit selon le référentiel ISO 26000 est pragmatique. Nous avons d’ailleurs repris cette même trame d’évaluation RSE pour nos propres fournisseurs ! L’ergonomie de la plateforme s’est fortement améliorée en trois ans et la saisie des informations est très facile. »

Enfin, pour la première fois depuis la création de l’outil, les Trophées Valorise récompensant les fournisseurs ayant mis en place les bonnes pratiques les plus remarquables seront remis par les enseignes à l’issue de la campagne. Consultez www.valo-rise.com pour en savoir plus.

Restaurer et protéger

LA BIODIVERSITE - L'exemple de la filière CRC®


 

La Filière CRC® réunit des hommes et des femmes respectant la Nature, capables de produire autrement des céréales de qualité 100 % françaises à travers la mise au point de techniques propres issues de ses connaissances pointues de la Terre et des terres.

 

Depuis sa naissance en 1989, la Filière Culture Raisonnée Contrôlée® agit pour que ses choix de production impactent favorablement l’environnement et répondent aux enjeux sociaux. Les céréales* CRC® bénéficient depuis 1999 d’une Certification de Conformité Produit (CCP), signe distinctif de qualité délivré par le Ministère de l’Agriculture, qui reconnait notamment les pratiques agricoles de la Filière comme favorables à la biodiversité. Au fil des années, la Filière s’est positionnée sur des exigences de plus en plus fortes sur ces questions.

2 questions à Marc Bonnet, Directeur Général de la Filière CRC®

1. Que font aujourd’hui les acteurs de la Filière CRC® pour régénérer la biodiversité ?

Nous mettons en place de nouvelles pratiques agricoles
Lorsque nous avons commencé à travailler sur le sujet, nous avions une démarche « classique », à savoir : comment protéger tel ou tel taxon (les abeilles par exemple).
Constatant rapidement que le sujet de la biodiversité est plus large et plus complexe, nous sommes passés à une approche plus globale. L’idée n’est plus de protéger une espèce en particulier mais de mettre en place des éléments paysagers favorables à l’ensemble de la faune et de la flore.

La Filière CRC® est née sous l’impulsion d’agriculteurs engagés et nous avançons quotidiennement, ensemble, en les invitant à se poser des questions à 3 niveaux :

  • Quelles actions puis-je mener sur ma parcelle ? Ils peuvent par exemple mettre en place des nichoirs et des perchoirs dans les champs pour favoriser le retour de rapaces qui réguleront la présence de rongeurs détruisant les cultures ;
  • Quelles actions puis-je mener sur mon exploitation agricole ? Cela passe notamment par la protection de tous les plans d’eau, même non déclarés sur les cartes de références IGN ;
  • Quelles actions induites par les décisions de mon territoire puis-je mener sur mon exploitation ? Si leur territoire a mis en place un programme de sauvegarde, ils doivent s’y engager (ex : l’outarde canepetière en région Poitou ; programme de préservation de l’orchidée sauvage sur les plateaux calcaires en Bourgogne, etc.).

En plus de ces actions, rappelons que chaque agriculteur doit consacrer 5% minimum de ses terres à des Surfaces d’Intérêt Écologique (SIE). Beaucoup de nos agriculteurs vont au-delà de ces 5%. Ces SIE prennent la forme de haies, arbres, surfaces enherbées ou jachères fleuries par exemple. En recréant des écosystèmes, nous favorisons les pollinisateurs, les rampants, les oiseaux, les mammifères, etc. L'enjeu pour nous aujourd'hui est de faire en sorte que ces SIE, aillent au-delà de l'obligation légale avec une étude de leur qualité par rapport au territoire et de leur impact sur la biodiversité.
Nous y travaillons.

Nous appliquons la fertilisation azotée raisonnée et contrôlée
En France, la fertilisation azotée est encadrée par la Directive nitrate pour assurer la protection de l’eau dans les zones dites vulnérables. La Filière CRC® va au-delà de cette réglementation. En effet, tous nos agriculteurs fractionnent les apports pour appliquer la bonne dose, au bon moment, même s’ils ne sont pas en zone dite vulnérable. Cela permet de minimiser l’impact sur l’environnement, notamment en préservant la qualité de l’eau. Cette technique s’appuie sur les dosages réguliers des reliquats d’azote dans le sol et l’estimation des besoins de la culture de blé. En cours de végétation, des outils d’aide à la décision permettent d’ajuster les besoins nécessaires à la teneur en protéines.

Nous étudions et encadrons strictement l’usage des produits phytosanitaires

Notre démarche est constamment guidée par l’impact environnemental de nos choix.
En ce qui concerne l’usage de produits phytosanitaires, CRC® fait un tri particulièrement exigeant. Nous refusons par exemple des produits, certes homologués, mais qui portent des mentions de dangers environnementaux ne répondant pas aux critères retenus par notre concept Culture Raisonnée Contrôlée®.

2. Demain, quelles actions aimeriez-vous mettre en place ?

Évaluer le bénéfice de nos actions Très largement, au sein de la Filière CRC®, nous travaillons sur un système d’évaluation du « bénéfice » apporté aux exploitations lorsque des actions sont menées en faveur de la biodiversité.

Répertorier nos terres pour mieux adapter nos actions

Nous aimerions réaliser un inventaire des surfaces « disponibles » sur lesquelles des aménagements spécifiques pourraient être réalisés en cohérence avec les contraintes pédoclimatiques de la région concernée.

Tester de nouveaux dispositifs, au coeur des parcelles

Nous réfléchissons également à l’implantation d’éléments paysagers, par exemple des haies, dans le coeur des parcelles, profitables à la faune et à la flore, sans que cela ne pose de difficultés pour l’exploitation des cultures. Des modèles de ce type sont déjà en place en Bourgogne.

* Le blé tendre CRC®, le blé dur CRC®, le seigle CRC® et le sarrasin CRC® bénéficient de la Certification de Conformité Produit.

logos-innolea

Inauguration



Création d’INNOLEA société
de recherche en génétique et génomique végétale française dédiée aux espèces oléo-protéagineuses

Inauguration de la société Innolea
le 2 octobre 2019

Depuis le 1er janvier 2019, les activités de recherche en génétique et génomique végétale initialement conduites par la société Biogemma sur les espèces oléagineuses ont été regroupées au sein d’une nouvelle société, Innolea, fédérant trois acteurs français majeurs de l’obtention variétale oléo-protéagineuse, Euralis Semences, Limagrain, RAGT Semences, et le fonds d’innovation des huiles et protéines végétales porté par Sofiprotéol.

Innolea s’appuie sur des équipes expérimentées et des savoir-faire développés depuis plus de 20 ans dans le cadre de Biogemma et bénéficie de l’ensemble des équipements du site de Mondonville (Haute-Garonne), désormais siège social de l’entreprise, ainsi que des supports des entreprises actionnaires.

La direction d’Innolea est confiée à Bruno Grèzes-Besset, précédemment coordonnateur recherche chez Biogemma, sous la présidence de Jean-Marc Ferullo, Directeur de la recherche chez Euralis Semences.

Les programmes de recherche colza et tournesol, principales plantes oléagineuses en France et en Europe, sont prolongés au sein d’Innolea dans la continuité des travaux menés par Biogemma. Le programme tournesol est coordonné par Delphine Fleury et le programme colza par Sébastien Faure.

En soutien à la filière oléagineuse française, les activités portent plus spécifiquement sur la recherche de caractères génétiques d’intérêt permettant une application directe en sélection. L’exploration de la diversité génétique des principales plantes oléagineuses en France et en Europe et la caractérisation des gènes favorables sont les axes majeurs de la recherche.

La filière huile et protéine française et les semenciers réaffirment à travers cette nouvelle société leur volonté d’une recherche compétitive en génomique appliquée et en prébreeding. Ces connaissances de pointe permettront à terme de proposer au marché français des nouvelles variétés présentant des qualités agronomiques améliorées, en particulier la résistance des plantes aux maladies et aux ravageurs des cultures.