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Hebdo N°45 - Vendredi 15 decembre 2017

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Vie des entreprises

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Terres du Sud célèbre ses 25 ans




Terres du Sud se prépare à une nouvelle phase de son développement

Le groupe coopératif Terres du Sud, fondé en 1992, a triplé son chiffre d’affaires et ses fonds propres au cours de ces 25 dernières années.
Il aborde aujourd’hui de nouveaux enjeux et prépare un nouveau projet d’entreprise.

Faire évoluer un modèle Grandes Cultures qui n’est plus adapté aux évolutions de notre environnement

La dégradation continue des cours mondiaux des céréales et la baisse consécutive de la sole maïs et céréales à pailles, la prise en compte des CEPP et les baisses de consommation d’intrants, en volumes comme en prix, ainsi que la séparation annoncée de la vente et du conseil, sont des éléments structurants qui modifient en profondeur tant les modèles agricoles que celui de la coopérative.

La nécessité de transformer les pratiques et les organisations de nos activités historiques en grandes cultures végétales tout en renforçant notre offre de services et de productions rentables sera au coeur de notre nouveau projet.

Développer et sécuriser les productions contractuelles, végétales et animales

Les productions contractuelles, telles que maïs waxy, tournesol oléique, blé meunier, semences, fruits et légumes destinés à la transformation, que ce soit en productions conventionnelles ou biologiques, représentent déjà plus d’un hectare sur trois de la sole du Groupe, soit plus de 40 000 ha.
Notre volonté est de porter ce ratio à un hectare sur deux d’ici à 2020 grâce au renforcement de nos partenariats en aval et à nos propres investissements sur nos capacités de transformation et de mise en marché.

Les productions animales de volailles et de palmipèdes qui ont été exposées à deux épisodes successifs d’influenza aviaire, demeurent des filières porteuses. Notre 1er objectif est de maîtriser au mieux la biosécurité des productions de canards, sur un temps court, en prenant en charge le coût des investissements nécessaires par la hausse des prix de reprise. Au-delà, nous poursuivons un rythme soutenu d’installation de nouveaux bâtiments d’élevage sur l’ensemble de nos productions de chair et de ponte, et nous renforçons nos dispositifs industriels en amont et en aval de ces filières d’excellence.

Nous entendons également faire du Bio un nouvel axe de croissance du revenu agricole de nos territoires.
D’ores et déjà, dans l’animal, Terres du Sud est un des principaux acteurs du marché français des volailles Bio, en chair comme en ponte, et près de 50% de nos développements en volailles portent actuellement sur des productions Bio. Par contre, les productions végétales Bio ne représentent aujourd’hui que 5% des surfaces de la sole du Groupe.
Notre objectif est d’accompagner les conversions et offrir une palette de débouchés attractifs aux agriculteurs qui couvrent l’ensemble des potentiels et des savoir-faire de nos territoires, de sorte que cette part puisse atteindre 20% des hectares d’ici 5 ans.

Avec un chiffre d’affaires consolidé de 569 M€ pour un résultat net de 7,4 M€, le groupe Terres du Sud agit au quotidien pour développer de nouvelles solutions porteuses d’avenir et de valeur ajoutée pour ses adhérents et ses clients.

Site internet Terres du Sud : http://www.terres-du-sud.fr/


Présentation du groupe Terres du Sud

Chiffre d'affaires consolidé : 569 millions d’euros.
6 000 agriculteurs et 1 500 salariés.
Président : Patrick Grizou
Directeur Général : Patrick Néaume
L’activité se situe géographiquement dans le Lot et Garonne et la Dordogne (75 %), la Gironde (20 %) et en bordure des départements voisins (Tarn et Garonne, Gers, Landes, Lot).


Photo Terriades : (de gauche à droite) Hélène Fabre (Animatrice), Luc Vidal (Adhérent), Jean-François Chauvel (Adhérent), Oussama Ammar (Invité), Mathieu Vernet (Adhérent), Patrick Grizou (Président)

EMC2 maintient sa performance

dans un contexte difficile


 

Plus de 500 adhérents, invités et salariés ont participé à l’Assemblée Générale de la coopérative EMC2 qui s’est déroulée cette année à Nogent (52). Au programme, la partie statutaire qui a vu la réélection de Philippe Mangin à l’unanimité et une conférence sur la révolution digitale en agriculture.

 

L’Assemblée Générale de la coopérative EMC2 s’est tenue cette année à Nogent en Haute-Marne. Avant la conférence, le Directeur Général, René Bartoli a fait un tour d’horizon de tous les métiers. Le chiffre d’affaires du groupe s’élève à 457 M€ en baisse de 17% par rapport à l’exercice précédent. Une baisse qui s’explique en grande partie par les conséquences des conditions climatiques calamiteuses impactant les rendements et les qualités de la collecte (780.000 tonnes au lieu 1.040.000 t). Néanmoins, et dans ce contexte agricole difficile, la coopérative maintient sa performance économique par sa rigueur de gestion, mais aussi grâce aux choix stratégiques des dernières années avec l’élargissement de ses activités. Cette diversité des métiers rend la coopérative plus résiliente.

Le Président Philippe Mangin a rappelé que « cette performance économique était au seul bénéfice des adhérents avec pour la deuxième année consécutive, une redistribution totale du résultat en leur faveur. »

Ne baissons pas les bras

Même s’il regrette fermement la teneur du débat agricole en France qui contribue à la morosité et au découragement, Philippe Mangin a invité les forces vives de l’agriculture à ne pas baisser les bras. C’est dans cet esprit de dynamique de projet que s’inscrit la création de l’union Terialis avec la CAL (Coopérative Agricole Lorraine) pour travailler sur le futur de l’agriculture.  « Cette union de coopératives permettra de mobiliser toutes nos équipes pour relever ce formidable défi de la révolution numérique en agriculture, mais plus largement de l’innovation ». C’est autour de ces défis que Stéphane Marcel, Directeur Général de SMAG était invité pour une conférence (diffusée également en direct sur la WebTV EMC2), autour du thème « Pensez le monde et l’agriculture autrement ». Pour Stéphane Marcel « la révolution digitale passe également par un mode de pensée fondamentalement différent. Rupture dans la R&D, dans les modèles économiques, rupture dans les organisations des entreprises, dans les process de production, rupture dans le partage d’informations, dans la prise de décision et de la relation à autrui ». Après avoir présenté un état de l’art des technologies et les perspectives pour le monde agricole, Stéphane Marcel a fait un large focus sur la donnée en agriculture (Big Data). Le point crucial est la valorisation de ces données captées par les technologies pour qu’elle permette à l’agriculteur, dans le pilotage de son activité, d’améliorer ses marges et sa productivité, le tout en respectant l’environnement.

Philippe Mangin a rappelé l’importance pour la profession agricole de ne pas se disperser, mais de s’unir sur le sujet pour que la valeur générée par ces technologies n’échappe pas aux agriculteurs.

Site internet EMC2 : http://www.emc2.coop/

Interface Céréales



La coopérative Interface Céréales
au côté des Jeunes Agriculteurs
de la région Centre – Val de Loire

Le 13 décembre 2017, à l’occasion de la signature officielle de la charte à l’installation portée par les Jeunes Agriculteurs de la région Centre - Val de Loire, la coopérative Interface Céréales s’est engagée, avec eux, à prendre une part active dans l’aide apportée au renouvellement des générations en agriculture.

Depuis de nombreuses années, Interface Céréales propose des conditions préférentielles en soutien à l’installation des jeunes générations d’agriculteurs et agricultrices. Ainsi, sur les quatre premières années d’installation, les jeunes adhérent.e.s sont épaulé.e.s par des remises spécifiques sur le niveau d’activité tant d’approvisionnement que de vente de productions ; des conditions particulières leur sont aussi octroyées sur l’abonnement à certains outils d’aide à la décision ou encore sur l’apport de capital social au sein de la coopérative.

La signature de cette charte n’est donc que la confirmation de l’engagement d’Interface Céréales auprès des jeunes agriculteurs.trices du territoire et s’inscrit dans sa stratégie de pérennisation des surfaces cultivées sur son secteur par l’aide à la transmission.

Damien Bétron, jeune agriculteur et administrateur de la coopérative Interface Céréales, rajoute que « Interface Céréales, dans son rôle d’acteur de la filière céréalière française, au côté des Jeunes Agriculteurs, sensibilise à la transmission et épaule les jeunes porteurs de projets car ils sont l’avenir de l’agriculture et de la coopération agricole. Interface Céréales encourage également les jeunes, installés ou non, à être acteurs et force de propositions de la vie de la coopérative. »

Site internet Interface Céréales : www.interface-cereales.fr

Le groupe Cavac

Assemblée générale





Le groupe Cavac affiche de bonnes performances malgré une mauvaise année pour l’activité céréales

JéromeCalleau, Président du Groupe Cavac

L’exercice a inévitablement été impacté par la baisse de 20 % de la collecte de céréales conjuguée à un niveau de prix bas en 2016. Avec 896 millions d’euros, le chiffre d’affaires du groupe Cavac est en léger retrait. Malgré tout, le groupe dégage un résultat satisfaisant de 5,6 millions d’euros du fait de sa polyvalence et notamment grâce à la forte progression des activités du pôle agro-industriel.

Avec 896 millions d’euros, le chiffre d’affaires du groupe Cavac est en léger retrait par rapport à l’année passée. Ce tassement s'explique principalement par la baisse des volumes et des prix des céréales collectées en 2016. La forte progression des activités du pôle agro-industriel (Bioporc, Biofournil, Olvac, Cavac Biomatériaux…) compense partiellement cette perte de chiffre d’affaires. Sur les autres activités agricoles, on note une bonne performance globale des productions végétales spécialisées (semences et de légumes). Pour les productions animales, l’année 2017 s’est révélée moins douloureuse que ne l’avait été 2016 : remontée du prix du porc, du lait de vache, du jeune bovin. Rien d’enthousiasmant mais une situation moins critique. Quant à l’activité de fabrication d’aliments du bétail, elle reste globalement stable. Les filières BIO tirées par une forte croissance de la consommation montent indéniablement en puissance au sein du groupe : céréales, légumes, porc, œufs…
Au final, la performance du groupe se maintient avec un résultat net consolidé de 5,6 millions d’euros (contre 4,9 millions en 2015/2016). La capacité d’autofinancement du groupe dépasse quant à elle les 23 millions d’euros ; un niveau qui permet de préparer l’avenir.

Un début de respiration pour certaines productions animales et un bon niveau d’activité en nutrition animale

Les cours du lait de vache particulièrement malmenés depuis deux exercices ont retrouvé un peu de couleurs, même si la hausse reste trop modeste. Sur l’exercice écoulé, la filière porcs a également connu une très nette amélioration avec des cours très haussiers soutenus par la demande chinoise. En lapins, la situation de la filière reste plus préoccupante sur fond de baisse importante de la consommation qui fragilise tous les acteurs. En volailles, beau développement des activités sous signe de qualité : poulets de chair Bio, oeufs plein-air et Bio.

Le groupe Cavac a réussi à maintenir globalement les volumes d’aliments fabriqués dans ses usines. L’érosion des tonnages aliments ruminants ayant été compensée par les gains de part de marché sur les espèces porcs et lapins ainsi que par le développement du Bio, de l’aliment pondeuse et de l’aliment gibier.

Site internet CAVAC : https://www.coop-cavac.fr/

Stratégie Euralis



Euralis est plus que jamais mobilisé pour poursuivre le déploiement de sa stratégie de croissance rentable

  • Le déploiement de la stratégie d’Euralis et une maîtrise stricte des frais de structure permettent au Groupe de résister dans une année marquée notamment par des événements exceptionnels : un nouvel épisode d’influenza aviaire, des aléas climatiques majeurs dans le vignoble Bordelais et un ralentissement des marchés agricoles.
  • Le chiffre d’affaires brut du Groupe recule de 2 % alors que le niveau de performance opérationnelle (EBITDA) est maintenu sans atteindre les objectifs que nous nous étions fixés.
  • Euralis est totalement mobilisé pour adapter ses stratégies et ses actions à un contexte économique et commercial en très forte évolution, en cohérence avec ses missions d’assurer l’accompagnement de ses adhérents-agriculteurs, d’innover pour ses clients professionnels et d’apporter aux consommateurs des produits de haute qualité.

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Euralis l'essentiel en pdf

D’AUCY ET TRISKALIA

Un nouveau projet agroalimentaire coopératif breton



   

Ensemble, les agriculteurs bretons décident
de leur avenir !

Les Groupes d’aucy et Triskalia annoncent leur intention d’unir leurs forces pour bâtir un nouveau projet agroalimentaire coopératif breton. Ils deviendront, ainsi, un acteur leader, ancré sur leur territoire.

Le premier objectif de ce projet sera d’accompagner les mutations du secteur agricole breton tant par la mise en œuvre des innovations technologiques et agronomiques que par la recherche et la création de nouveaux débouchés pour les adhérents.

Le second objectif visera, par ailleurs, le développement de filières agroalimentaires fondé, entre autres, sur la convergence des métiers et des moyens industriels, le positionnement stratégique de ses marques fortes telles que d’aucy ou Paysan Breton et le renforcement de ses activités sur le plan international.

Ce projet préfigure le groupe agro-alimentaire coopératif de demain :

  • doté des activités « amont » et « aval » portant sur des produits agricoles de nature animale et végétale ;
  • organisé en filières créatrices de valeur pour les adhérents et les clients ;
  • ancré sur le territoire, maintenant son centre de décision en Bretagne et rayonnant à l’international ;
  • équilibré dans sa gouvernance et respectant un principe de parité entre les Groupes d’aucy et Triskalia dans ses instances décisionnelles ;
  • attractif pour les meilleurs talents ;
  • à l’écoute des nouveaux modes de consommation et offrant une réponse aux attentes sociétales plurielles ;
  • résolument tourné vers l’innovation.

Les groupes d’aucy et Triskalia ont construit leur réussite sur les mêmes valeurs coopératives, le principe de l’ancrage territorial et la volonté d’inscrire leurs activités dans la durée. Cette culture partagée est un atout essentiel pour adresser une réponse solide aux enjeux actuels du secteur agricole et de l’agro-alimentaire. Nouvelles attentes des consommateurs, nécessité d’innover et de croître, choix des filières à forte valeur ajoutée, agriculture responsable, performance des exploitations, création de valeur au service des coopérateurs sont autant de défis à relever.

Ce projet, au service des agriculteurs bretons, sera porté par les quelques 9 000 femmes et hommes travaillant au sein des deux groupes coopératifs. Solidarité, Performance, Engagement, Innovation et Proximité en seront les maîtres mots.

Le chiffre d’affaires consolidé de l’Union des deux coopératives représente 3,1 milliards en 2016 avec une ambition de 5 milliards d’euros en 2025.

Pour Serge Le Bartz et Georges Galardon, respectivement Présidents des Groupes d’aucy et Triskalia, le projet qu’ils envisagent « sera fondé sur la complémentarité des métiers et des activités de l’amont et de l’aval. Il devra créer de la valeur en aval au bénéfice de ses adhérents. Il renforcera notre capacité d’innovation au service des agriculteurs pour la performance de leurs exploitations. Il se construira en phase avec une stratégie de développement durable. »

Pour les Directeurs Généraux Alain Perrin et Dominique Ciccone, ce projet : « (il) permettra, par effet de taille, la mise en œuvre de nouvelles stratégies de croissance, en local comme à l’international et l’établissement de nouveaux modes de relation avec nos clients. ».

Un protocole d’accord a été signé par les deux parties en date du 12 décembre 2017 pour une mise en place au cours du Second Semestre 2018 après avis des instances compétentes.

Site ineternet Triskalia : https://www.triskalia.fr/
Site internet d'AUCY : www.daucy.fr/

La Scara a gardé son cap




Lors de son Assemblée Générale
le jeudi 7 décembre 2017, la Scara
a montré sa résilience, avec un résultat satisfaisant en dépit des aléas de
la récolte 2016.

L’exercice 2016/2017 restera sans doute longtemps dans les annales de la coopérative. Avec 162 000 tonnes de grains collectés, la Scara enregistre sa récolte la plus basse en 35 ans. La récolte aura été impactée en termes de quantité mais aussi de qualité.

Améliorer la qualité et valoriser la production par le travail du grain aura été un véritable challenge. La capacité d’adaptation des équipes avec un des budgets les plus serrés depuis 30 ans ; la solidité financière de la Scara ; et ses partenariats forts avec les adhérents, les clients et les fournisseurs auront permis de relever ce défi.

Le chiffre d’affaire de la Scara pour l’année 2016/2017 s’élève à 60,7 millions d’euros en recul de 18%. Le résultat d’exploitation est de 2,2 millions d’euros et le résultat net s’élève à 2 millions d’euros. L’affectation du résultat de l’exercice préserve un équilibre entre le retour direct sur les exploitations des adhérents, la confortation des fonds propres et la trésorerie de la coopérative.

En pleine crise agricole généralisée, la coopérative a continué de porter ses projets de différenciation, d’innovation et de croissance. Elle a rappelé ses fondamentaux en revisitant sa Charte Adhérents et Collaborateurs, en l’élargissant à ses partenaires, afin de correspondre à sa démarche stratégique « Scara 2025 ».

Le projet Biogaz d’Arcis a également franchi au cours de cet exercice une étape décisive avec l’obtention du financement ouvrant ainsi la voie à sa construction. La mise en service reste prévue pour le printemps 2019.

Enfin, en tant qu’acteur historique engagé dans une démarche de développement durable structurée depuis 2009, la Scara a partagé ses actions en faveur du climat sur la plateforme du Global Compact

Au cours de cette assemblée, les participants ont pu également échanger autour de « l’impact des changements climatiques sur l’agriculture » avec Louis Bodin, ingénieur-météorologiste, connu du grand public pour ses journaux météo sur TF1 et RTL.

Pour clore cette Assemblée Générale, M. Jean-Pierre Flogny a annoncé qu'il n'avait pas souhaité renouveler son mandat de Président afin de consacrer plus de temps à son exploitation. Il restera néanmoins impliqué au Conseil d'Administration en tant que Vice-Président. Alain Herbinet lui succédera à la Présidence.

Groupe Eurea

Assemblée Générale




Lors de son Assemblée Générale 2017, marquée par la célébration de son 80ème anniversaire : le Groupe Eurea a annoncé un retour économique fort auprès de ses adhérents, grâce à sa dynamique de performance sur ses différents métiers, qui lui permet de poursuivre le déploiement de sa stratégie résolument tournée vers l’avenir.

Le Président annonce un retour économique fort auprès de ses adhérents …

Le Président du Conseil d’Administration, Christophe CHAVOT, a présenté, dans le cadre de son rapport moral, les modalités du retour économique conséquent déployé au bénéfice des adhérents.
Bertrand RELAVE, Directeur Général Eurea
et Christophe CHAVOT, Président Eurea

En effet, la situation financière et les performances du Groupe Eurea lui offrent l’opportunité d’accompagner et de fidéliser ses adhérents, tout en maintenant une politique d’investissements soutenue.

A ce titre, deux nouveaux silos de collecte de céréales et lentilles ont ainsi été finalisés à Landos et Cohade cet été, et un silo meunier demeure en projet à Savigneux.

Christophe CHAVOT a également exposé les objectifs et mesures des Etats Généraux de l’Alimentation.

Le présent sujet ayant ensuite été développé par Jacques POULET, Directeur du Pôle Animal Coop de France.

… grâce à la dynamique de performance des différents métiers du Groupe Eurea …

Le Directeur Général, Bertrand RELAVE, a exposé, dans le cadre de son rapport d’activité, les principaux indicateurs financiers 2017 du Groupe Eurea :

  • Chiffre d’affaires consolidé : 194 M€
  • Excédent Brut d’Exploitation : 11,5 M€
  • Résultat Net consolidé: 4,4 M€
  • Effectif : 770 collaborateurs (évolution de 27% sur les 5 dernières années)

Bertrand RELAVE a tenu à valoriser les belles performances enregistrées au titre des six métiers du Groupe Eurea :

  • Nutrition animale ATRIAL : 281 000 tonnes d’aliments commercialisées
  • Agrodistribution : Chiffre d’Affaires à hauteur de 61 M€
  • Collecte de céréales et lentilles : 51 000 tonnes de céréales collectées
  • Meunerie : 47 000 tonnes de céréales transformées en farines de qualité
  • Agriculture Biologique : 14% du chiffre d’affaires du groupe
  • Jardineries : Chiffre d’Affaires à hauteur de 56 M€

… permettant de poursuivre le déploiement d’une stratégie résolument tournée vers l’avenir

Résolument tourné vers l’avenir, le Groupe Eurea poursuit son développement avec la définition de nouvelles orientations inscrites dans son plan stratégique.

Cette dynamique d’avenir a notamment donné lieu à un tournant de modernisation de la Communication du Groupe Eurea qui a présenté sa nouvelle identité visuelle pour son 80ème anniversaire.

A ce titre, Eurea a souhaité se doter d’une communication valorisant les hommes et les territoires, qui sont des valeurs fortes du Groupe, dans la lignée de son empreinte coopérative.

Site internet EUREA : www.groupe-eurea.com