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Hebdo N°22 - Vendredi 21 juin 2019

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Vie des entreprises

Rubriques
arterris

Arterris a 10 ans




Pour ses 10 ans, Arterris remercie ses adhérents et collaborateurs au travers d’actions de communication créatives

A l’occasion de ses 10 ans, le CODIR d’Arterris a décidé de remercier ses adhérents et collaborateurs au travers d’une campagne de communication créative et le lancement d’un podcast.

Une fresque géante, symbole de l’oeuvre collective incarnée par Arterris

Pour son 10ème anniversaire, la coopérative Arterris a décidé de fêter ceux de ses adhérents et collaborateurs de façon originale et créative. Ainsi, depuis un an, des cartes postales ont été envoyées à la date anniversaire de chaque adhérent et collaborateur avec un mot personnalisé. Au dos de chaque carte postale figurait un dessin abstrait : et pour cause, chaque carte postale était en réalité un morceau extrait unique d’une fresque géante de 18 mètres de long, conçue spécialement pour les 10 ans d’Arterris.

Cette fresque traduit notre état d’esprit et notre confiance dans l’avenir. Telles des pièces d’un puzzle géant, les cartes d’anniversaire que nous avons envoyées à nos adhérents et collaborateurs forment une oeuvre unique et traduisent l’importance et la place de chaque adhérent au sein de la coopérative. Arterris, c’est chacun d’entre nous, ensemble.”, explique Jean-François Naudy, Président du groupe coopératif.

Révélée aux adhérents et collaborateurs lors d’une grande soirée d’anniversaire organisée le 14 juin dernier, cette fresque haute en couleurs met en scène les différents métiers et productions de la coopérative, de façon ludique et vivante. Dévoilée dans une vidéo publiée sur la page Facebook d’Arterris, elle sera exposée à l’entrée du siège de la coopérative à Castelnaudary, ainsi qu’à l’intérieur de ses locaux de Toulouse.

Lancement du “Champ des podcasts’, la nouvelle radio d’Arterris

Afin de valoriser le travail quotidien de ses adhérents et collaborateurs, la coopérative lance son propre podcast, une première dans l’univers des coopératives. Intitulé “le champ des podcasts”, ce nouvel outil de communication est l’occasion de partager de façon vivante les initiatives innovantes, les retours d’expérience et bonnes pratiques des agriculteurs, tout en informant sur l’actualité de la coopérative ou ses nouveaux services. Destinée en priorité aux adhérents et aux collaborateurs de la coopérative, la première émission ‘Epi c’est tout’ est en écoute libre et gratuite pour tous, via le site web ‘Radio Arterris, le champ des podcasts’, accessible ici.

Le Champ des podcasts est une allusion au champ des possibles, parce que nos projets construisent l’agriculture de demain, une agriculture innovante, performante et responsable”, précise Jean-François Naudi Président Arterris.

Arterris Heroes, une campagne au bénéfice d’associations caritatives

Tout au long de l’année de ses 10 ans, Arterris a proposé à ses collaborateurs des challenges sportifs au bénéfice d’associations caritatives grâce à une plateforme de parcours santé nommée ‘Arterris Heroes’. Le concept est simple : constitués en équipes, les salariés doivent réaliser des challenges sportifs. Par exemple pour le premier, il devait réaliser l’équivalent d’un tour du monde, soit 40.000 km, en deux mois. Chaque salarié impliqué dans une activité sportive rapportait ainsi des kilomètres à son équipe, comptabilisés via une application mobile.

Cette initiative a connu un franc succès avec plus 700 salariés participants et 80.000 km parcourus au total. Grâce au succès de ce premier challenge et la forte implication des salariés, Arterris a distribué avec les Restos du Coeur 10.000 repas composés de produits locaux fabriqués à Castelnaudary de la marque La Belle Chaurienne, appartenant au groupe coopératif. D’autres challenges solidaires sont prévus. Pour le prochain, les salariés devront réaliser 600.000 pas en faveur de l’association Lo Camin Del Sol, qui soutient les enfants malades par la musique.

Site internet Arterris : www.arterris.fr

elevage d’insectes




NatUp et NextAlim étudient un projet d’élevage d’insectes en Normandie

NatUp et NextAlim s’associent pour étudier l’implantation d’un élevage d’insectes en Normandie. L’accord signé par les deux parties a débuté en mars par la réalisation d’une étude de faisabilité pour la construction, courant 2020, d’une unité d’élevage d’insectes.

Contribuer à l’autonomie de la France en protéines tout en valorisant des déchets agro-alimentaires organiques, telle est l’ambition de NatUp et NextAlim dans ce projet. En effet, l’alimentation animale est aujourd’hui très dépendante de produits d’import tels que le soja par exemple. En digérant des biodéchets, les insectes les valorisent sous de multiples formes : des protéines d’insectes prisées en pisciculture mais aussi des fertilisants pour l’agriculture biologique et des dérivés biosourcés à forte valeur ajoutée pour l’industrie.

Cet élevage permettrait de produire entre 10 000 et 15 000 tonnes de larves d’insectes/an – en l’occurrence la mouche Hermetia illucens - et de créer de 20 à 40 emplois en territoire rural.

Ce procédé de valorisation de matières organiques est développé par NextAlim depuis 5 ans : un premier site de production à Poitiers opérationnel depuis 2018, a fait les preuves du modèle.

« Le déploiement d’unités territoriales qui reposent sur des partenaires régionaux, maillons importants de la chaîne de valeur, est au coeur de notre stratégie de développement. Pour l’unité envisagée, NatUp pourrait contribuer de façon significative par l’apport de déchets organiques issus de ses filières agricoles et agro-alimentaires », se réjouit Jean-Bernard Escoufier, Président de NextAlim. « Une partie des produits finis serait directement utilisée par NatUp (engrais et protéines), ce qui inscrirait ce projet dans la promesse de l’économie circulaire. Nous nous réjouissons des complémentarités entre les expertises de NatUp et de NextAlim. »

Pour Patrick Aps, Directeur général de NatUp, ce projet s’inscrit totalement dans la stratégie du groupe coopératif innovant : « NatUp explore toutes les sources de créations de valeur pour le territoire de la coopérative. Cette innovation étudiée avec NextAlim permet de recycler des biodéchets en produits à forte valeur ajoutée tout en créant des emplois ! »

Site internet Natup : http://natup.coop/

Cash Investigation




Emission Cash Investigation
du mardi 18 juin
: Limagrain répond

NON, Limagrain ne fait pas travailler des enfants
en Inde

Les images vues dans le reportage sont choquantes. Mais ce que l’on a vu, ce ne sont pas des sites Limagrain.
Le travail des enfants est inacceptable. En partenariat avec des ONG locales, nous luttons contre ce fléau, encore malheureusement trop présent en Inde.
Depuis que Limagrain a une filiale en Inde, nous avons fait de la lutte contre le travail des enfants une priorité.

Les chiffres montrés dans le reportage de cash investigation sont émis par l’ONG ICN et concernent la situation générale en Inde.
Concernant Limagrain, en 2018, cette même ONG a produit un rapport qui indique que pour les soustraitants ayant travaillé pour Limagrain, seuls deux enfants ont été identifiés sur 700 fermes contrôlées (soit moins de 1%). Ces situations ont été immédiatement traitées par nos Responsables des Programmes Sociaux.

Tant qu’il subsistera un enfant au travail, ce ne sera pas satisfaisant et nous ne baissons pas la garde.

Voici notre engagement et notre plan d’actions :

  • Sur nos sites Limagrain, nous garantissons qu’il n’y a pas de travail d’enfants de moins de 16 ans.
  • Pour les producteurs sous-traitants, nous interdisons le travail des enfants et nos actions portent sur 3 axes :
    - Une clause contractuelle interdisant le recours au travail d’enfants
    - Des actions de sensibilisation et des audits : 100 % des producteurs que nous suivons directement ont été sensibilisés sur les 2 dernières années et sont audités par nos Responsables de Programme Sociaux, et nos 27 superviseurs de production. Nous avons mandaté une société d’audit externe – SVRL.
    - Des sanctions, allant jusqu’à la perte du contrat de production de semences.

Nous avons donné tous ces éléments factuels à Cash Investigation avant diffusion du reportage, mais ceux-ci n’ont pas été repris au montage.

NON, Limagrain ne sous-paie pas ses salariés en Inde

Nous respectons scrupuleusement le droit du travail des pays où nous sommes présents.

  • Toutes les personnes que nous salarions en Inde reçoivent une rémunération égale ou supérieure aux minima légaux partout où nous sommes implantés.

Nous avons remis à Cash Investigation des preuves sous la forme de grilles de salaires certifiées par des experts comptables avant diffusion mais celles-ci n’ont pas non plus été reprises au montage.

  • Nous nous assurons directement que les salariés des sous-traitants travaillant sur nos sites en Inde sont payés dans le respect de la réglementation.
  • Nous rémunérons les agriculteurs producteurs de semences et les sociétés spécialisées avec lesquelles nous travaillons à un niveau leur permettant de rémunérer leurs propres salariés conformément à ce qu’exige la réglementation.

Toutefois, aujourd’hui, nous ne sommes pas encore en mesure de contrôler que l’intégralité des soustraitants versent effectivement ces niveaux de rémunération à leurs salariés. Cette problématique étant malheureusement encore trop répandue au sein des exploitations agricoles, nous avons engagé un plan d’actions avec l’ONG ICN et d’autres acteurs du secteur ainsi que les pouvoirs publics.

NON, Limagrain n’impose pas des semences
« standardisées à faible qualité nutritionnelle »

Nous contribuons à une alimentation variée en mettant au point et en rendant accessible une grande diversité de légumes pour répondre à la diversité des besoins des agriculteurs et des consommateurs à travers le monde.

Nous commercialisons :

  • 759 variétés de tomates dans le monde.
  • 4 711 variétés de légumes différentes.
  • 300 nouvelles variétés chaque année.

Sur le goût, les exemples de tomates montré par Cash Investigation ne sont pas représentatifs.

Le gène de « longue conservation » (gène LSL, Long Shelf Life) est présent dans moins de 20% de nos 759 variétés de tomates.
Ces variétés correspondent à la demande de zones du monde notamment tropicales pour leurs consommations domestiques où la conservation est un problème majeur.

Aujourd’hui, le goût est un axe majeur de recherche chez Limagrain.

Nous sélectionnons une quarantaine de typologies de tomates : des tomates cerises, cocktail, rondes ou encore coeur de boeuf de couleur rose, rouge, jaune, verte, etc.
Cash Investigation aurait pu montrer « Adora », une de nos variétés de tomate aux qualités gustatives exceptionnelles.

Rappelons, que les techniques de culture (plein champ, sous abris, etc.) ainsi que le niveau de maturité au moment de la récolte influencent notablement les qualités gustatives et nutritionnelles.

La sélection variétale joue un rôle important sur le goût mais aussi sur les résistances aux maladies provoquées par des virus, des champignons ou des insectes et permet notamment de réduire les besoins en produits phytosanitaires.

NON, Limagrain ne contourne pas la réglementation en « vendant » des semences non inscrites au catalogue à ses agriculteurs-coopérateurs.

L’émission méconnait le fonctionnement d’une coopérative. La coopérative Limagrain ne vend pas des semences à ses agriculteurs-coopérateurs. La facture montrée à l’écran ne correspond pas à de la vente de semences.

  • Comme la loi nous y autorise, Limagrain met à disposition de ses agriculteurs-coopérateurs des semences qui leur permettent de produire du blé répondant à des cahiers des charges spécifiques dans le cadre interne et exclusif de la filière blé tracée Limagrain.
  • Au moment de la récolte, la coopérative collecte et rémunère la totalité de la production de ces blés spécifiques.
  • La facture correspondant à l’Assistance Technique et au Savoir-Faire (ATSF) émise par la Coopérative vise à rémunérer les services mis en oeuvre pour mettre en place cette production tracée.

Qui est Limagrain ?

4ème semencier mondial, nous présentons des singularités fortes par rapport à nos concurrents. Créé et dirigé par des agriculteurs auvergnats, Limagrain est une coopérative et un groupe semencier qui, contrairement aux autres leaders de la semence, ne produit pas de produits phytosanitaires.

  • L’actionnariat de Limagrain est constitué de 2 000 agriculteurs auvergnats dont les exploitations sont de taille modeste, en moyenne 80 ha.
  • Notre maison-mère est une coopérative agricole et notre objectif est d’assurer des débouchés à nos adhérents agriculteurs.
  • Notre Président est un agriculteur, nos administrateurs aussi. Ils sont élus sur le principe coopératif d’un homme-une voix. Et ce sont eux qui décident de la stratégie.
  • Nous investissons 15 % de notre chiffre d’affaires dans la recherche et l’innovation pour créer des semences.
  • Nous ne développons aucune activité d’agrochimie. Nous ne produisons pas de produits phytosanitaires.
  • Nous avons fait le choix de la France, pays de nos racines, pour une grande partie de nos activités de recherche comme de production : 40 % de nos salariés, soit 4 000 personnes, sont employés en France.

Site internet Limagrain : https://www.limagrain.com/

plateforme-bio-aquitabio-bandeau

PLATEFORME BIO




LE 13 JUIN 2019
Une journée visite, ateliers
et démonstrations

Une journée bio pour les adhérents des Coopératives membres d’Aquitabio

Engagés dans le développement de la production biologique, les membres d’Aquitabio ont proposé le 13 juin 2019, une visite de la plateforme biologique de Thorigné (Deux-Sèvres). Près de 120 participants ont répondu présents à cette journée.
Ces manifestations sont ainsi l’occasion d’échanges directs avec les spécialistes de nos Coopératives et des intervenants externes qui se mobilisent volontiers pour ces événements reconnus dans le secteur.

Pour cela, divers ateliers étaient programmés :
Atelier 1 : Conversion et Accompagnement des agriculteurs Bio
Atelier 2 : Marchés et débouchés
Atelier 3 : Fertilisation
Atelier 4 : Visite des essais
Poursuivis par des démonstrations de matériel l’après-midi.

Quelques données chiffrées sur les actionnaires d’AQUITABIO :

  • Sèvre et Belle : 600 adhérents pour une collecte de 80 000 t, quelques producteurs en conversion bio. Une culture forte en démarches qualités.
  • Cap Faye sur Ardin : 250 adhérents pour une collecte de 50 000 t sur un secteur avec une forte identité élevage
  • Océalia, avec Natéa (en tant que coopérative associée de Océalia) : 7 200 adhérents, 1,5 Mt de collecte céréales dont 8 000 t bio, activité viticulture en filière amont - aval et activité élevage.
  • CEA Loulay : 450 adhérents, 125 000 t de collecte dont 1 700 t bio (ou en conversion).
  • Union Entente des coopératives
    Union de 9 coopératives, Coop de Beurlay, Carc, Cavac Villejésus, Segonzac Chérac, Courçon, Matha, St Agnant, Tonnay-Boutonne, St Pierre de Juillers, représentant plus de 2 000 adhérents, 400 000 t de collecte de céréales et engagée depuis de nombreuses années dans des filières qualité.